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Crédits photos : Toronto Star / Union des artistes / La Presse / Comité paralympique canadien / Photo courtoisie de Benoit Huot

Détails personnels

Sport : Paranatation
Jeux paralympiques : Sydney 2000, Athènes 2004, Pékin 2008, Londres 2012, Rio 2016
Ville natale : Longueuil, Québec

Q. Raconte-nous un moment mémorable de tes Jeux paralympiques? 
R. « La toute première cérémonie d’ouverture à Sydney en 2000, en Australie. C’est le moment où j’ai réellement compris que je réalisais mon rêve de représenter mon pays au Jeux paralympiques. »

Q. Avais-tu un rituel avant les compétitions?
R. « Toujours manger des pâtes avant une course, particulièrement aux tomates ou spaghettis. [rires] Et dans les grands rendez-vous, je m’assurais d’avoir une combine neuve (maillot de bain) avant la course. J’aimais également écouter Rocky 4 la veille des épreuves. »

Q. Comment réagissais-tu à la victoire et la défaite?
R. « En début de carrière avec moins d’expérience, il y avait beaucoup d’émotions d’un côté comme de l’autre. En fin de carrière, j’étais beaucoup plus serein lorsque je gérais mes émotions. »

Q. Raconte-nous une opportunité que tu as reçue dernièrement et ce qu’elle t’a apporté?
R. « J’ai récemment eu l’opportunité d’obtenir le rôle d’analyste pour les épreuves de natation lors des Jeux olympiques à Tokyo. Coup cœur outre les 6 médailles canadiennes, fut de partager le micro avec le légendaire René Pothier. Pouvoir apprendre les rouages du métier à ses côtés est de loin ce que j’ai savouré le plus lors de ma première expérience olympique à l’analyse de la natation. »

Q. Quel est ton prochain projet ?
R. « Je suis actuellement de retour à la maison, mais je quitterai de nouveau pour Tokyo le 21 août pour la couverture des Jeux Paralympiques. J’y serai avec l’équipe de Radio-Canada pour raconter les histoires de nos athlètes. J’ai hâte de suivre la natation bien sûr mais également nos athlètes au stade, au basketball en fauteuil et en vélo sur piste/route. »

Q. Pourquoi as-tu décidé de t’impliquer sur le conseil d’administration de l’INS Québec?
R. « J’ai tellement reçu lorsque j’étais athlète que c’est à mon tour de redonner. Je veux continuer de pouvoir redonner aux jeunes et les aider à réaliser leurs rêves à leur tour. »

Q. Que retires-tu de ta carrière maintenant que tu as pris ta retraite d’athlète?
R. « Ce fût l’honneur de ma vie d’apprendre de la plus belle école de vie qui est le sport. On apprend tellement du sport. Vous apprenez à être résilient, vous apprenez le travail d’équipe, vous apprenez l’adversité. »

Q. De quoi es-tu le plus fier?
R. « Ce qui me rend le plus fier suite à ma carrière, ce ne sont pas mes médailles. C’est de voir l’évolution du mouvement paralympique. C’est certain que je souhaite rester impliqué dans le sport particulièrement les para-sports pour poursuivre cette mission de faire grandir le mouvement paralympique. Le rêve ultime, c’est de voir la médaille paralympique avoir la même valeur aux yeux du grand public que la médaille olympique. »