Le Multisport, édition du 16 juin 2015

Les efforts de Molnar, Clermont et Morneau récompensés

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Nicole Clermont

Nicole Clermont, Marie-Claude Molnar et Rico Morneau ont participé à la récolte de médailles canadiennes au contre-la-montre, dimanche, à la Coupe du monde de paracyclisme sur route d’Yverdon-les-Bains, en Suisse.

En parcourant les 14,15 kilomètres en 20 min 50,54 s, Nicole Clermont a été la deuxième plus rapide dans la classe C5. La Québécoise a  terminé derrière la Polonaise Anna Harkowska (19 min 22,17 s) tandis que l’Allemande Kerstin Brachtendorf (21 min 19,76 s) a complété le top-3.

« Je suis particulièrement fière parce que j’ai atteint mon objectif, soit de rouler la distance à une moyenne de 40,5 km/h. La médaille est un gros bonus. Nous avons une équipe d’entraîneurs et de staff du tonnerre qui, encore une fois, a fait en sorte que nous puissions performer à notre meilleur », a commenté l’athlète de Saint-Denis-de-Brompton.

Dans la catégorie C4, Marie-Claude Molnar a pris place sur la troisième marche du podium. La Longueuilloise a enregistré un temps de 21 min 32,32 s, soit 45,85 secondes de plus que la gagnante, l’Américaine Shawn Morelli. Megan Fisher (20 min 53,28 s) a permis aux États-Unis de réussir le doublé, terminant juste derrière sa compatriote, au deuxième rang.

« Je suis très contente de ma performance, a dit Molnar. Nous savions qu’avec Fisher qui s’amenait, la compétition monterait d’un cran. Mon objectif était le podium et je l’ai atteint. En plus, j’ai terminé la course 30 secondes plus près de la médaille d’or que la semaine dernière. »

Du côté des hommes, Rico Morneau  s’est glissé au troisième rang des H3, arrêtant le chrono à 20 min 35,90 s. Les honneurs ont été remportés par l’Italien Vittorio Podesta (19 min 47,96 s) alors que le Suisse Heinz Frei (20 min 07,45 s) a enregistré le deuxième meilleur chrono de la journée.

« Je me suis bien préparé avant la course. J’avais roulé sur le parcours pour voir les difficultés techniques. Je ne croyais pas que ça se passait bien, mais quand j’ai vu le résultat j’étais tellement content », a confié Morneau.

Dans la même catégorie, le Victoriavillois Charles Moreau, médaillé de bronze au contre-la-montre de la première Coupe du monde, a fini cinquième.

En action chez les H2, Robert Labbé, de Québec, a pris le huitième rang. Dans la classe T2, Louis-Albert Corriveau a terminé septième.

En tandem, Daniel Chalifour et son pilote Alexandre Cloutier ont terminé au huitième rang et le duo composé d’Alexandre Carrier et Aroussen Laflamme  s’est glissé en 16e place.


Deux fois le bronze pour Kristel Ngarlem

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Kristel Ngarlem

Kristel Ngarlem a mis la main sur deux médailles de bronze, jeudi, aux Championnats du monde juniors d’haltérophilie qui sont disputés à Wroclaw, en Pologne. En lice chez les moins de 69 kg, l’athlète de 19 ans a pris le troisième rang à l’arraché et au combiné.

La Montréalaise est la première Québécoise médaillée à ces Championnats depuis Valérie Lefebvre qui était montée sur la troisième marche du podium des moins de 63 kg à l’épaulé-jeté en 2008 et en 2009. Karine Turcotte avait également réussi l’exploit chez les moins de 46 kg en 1995 en remportant l’argent à l’arraché et le bronze au total. Au Canada, la dernière médaillée aux mondiaux juniors est la Britanno-Colombienne Prabdeep Sanghera, vice-championne du monde junior des moins de 75 kg à l’arraché en 2013.

« Je suis super fière! Peu d’haltérophiles canadiennes ont réussi l’exploit, alors c’est magique! » s’est exclamée Kristel Ngarlem, qui avait pris le septième rang au combiné en 2014. « Mon objectif était de faire un top-5 et je ne m’attendais pas à monter sur le podium. Lorsque j’ai vu la liste de départs, j’ai su que j’avais des chances… »

Ngarlem a soulevé une barre de 93 kilos à l’arraché, marque qui n’a été dépassée que par la Chinoise Jie Wang (103 kilos), qui a été couronnée, et l’Égyptienne Sara Samir Elsayed Mohamed Ahmed (102 kilos), deuxième.

« Ça égalise ma meilleure performance à l’arraché. J’avais soulevé cette charge une première fois il y a trois semaines aux Championnats canadiens », a expliqué la Québécoise.

Ngarlem a également pris le quatrième rang à l’épaulé-jeté après avoir levé 116 kilos et a donc totalisé 209 kilos pour terminer troisième au classement cumulatif, ajoutant ainsi une deuxième médaille de bronze à sa récolte.

Autres résultats des Québécois
Tali Darsigny (-58 kg), 8e à l’arraché, 12e à l’épaulé-jeté et 10e au combiné;
Caroline Lamarche-Mc Clure (-58 kg), 16e à l’arraché, 15e à l’épaulé-jeté et 15e au combiné;
Cynthia Barrette (-53 kg), 13e à l’arraché, 13e à l’épaulé-jeté et 13e au combiné;
Alexandre Caza (+105 kg), 11e à l’arraché, 12e à l’épaulé-jeté et 10e au combiné;
Gabriel Dagenais (-94 kg), 13e à l’arraché, 14e à l’épaulé-jeté et 13e au combiné;
Gilles Caza (-94 kg), 17e à l’arraché, 16e à l’épaulé-jeté et 16e au combiné;
Simon-Denis Pratte (-85 kg), 15e à l’arraché, 16e à l’épaulé-jeté et 14e au combiné;
Félix-Antoine Bouffard (-77 kg), 15e à l’arraché, 21e à l’épaulé-jeté et 15e au combiné;
Alex Bellemare (-69 kg), 15e à l’arraché, 18e à l’épaulé-jeté et 16e au combiné;
Nicolas Vachon (-69 kg), 20e à l’arraché, 20e à l’épaulé-jeté et 19e au combiné.


Charles Philibert-Thiboutot marque l’histoire en participant au Dream Mile d’Oslo

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Charles Philibert-
Thiboutot

Jeudi dernier, Charles Philibert-Thiboutot a écrit un chapitre important de sa carrière. En plus d’être devenu le premier Québécois à participer au Dream Mile, une course prestigieuse de la Diamond League présentée à Oslo, il a battu le record provincial sur la distance.

L’athlète de Québec a profité du désistement d’un candidat pour être sur la ligne de départ. Il a terminé au huitième rang de l’épreuve disputée au légendaire Bislett Stadium avec un chrono de 3 min 54,52 s. Il a ainsi battu le record québécois (3 min 55,90 s), détenu par le Trifluvien Dave Hill depuis le 26 août 1977.

La course a été remportée en 3 min 51,45 s par Asbel Kiprop, du Kenya, qui a devancé son compatriote Silas Kiplagat (3 min 51,72 s). Le Belge Pieter-Jan Hannes (3 min 51,84 s) est monté sur la troisième marche du podium.

« Je suis super content! Je pense que je me suis très bien défendu contre les meilleurs coureurs au monde. En plus d’avoir réussi le meilleur chrono québécois de tous les temps, je détiens maintenant la cinquième meilleure performance canadienne au Mile. C’est très satisfaisant, même si j’ai raté le standard des mondiaux de seulement 1 seconde », a commenté Philibert-Thiboutot.

« Avant l’épreuve, j’étais confiant. Le dernier tour a été difficile. Ce n’était pas évident de remonter, parce que tous les coureurs ici sont excellents et ils ne se laissent pas passer facilement! »

Trois jours plus tôt, Philibert-Thiboutot s’était imposé sur 1500 mètres lors de la rencontre Josef Odlozil Memorial, à Prague, en République tchèque. Le Québécois l’a emporté malgré des conditions venteuses grâce à un chrono de 3 min 39,78 s. Il a devancé le Russe Valentin Smirnov (3 min 40,15 s) et l’Algérien Yassine Hathat (3 min 40,33 s).

« Je ne peux pas être déçu d’une victoire contre des compétiteurs internationaux, mais je suis déçu de mon temps. Je commence à manquer de temps pour me qualifier pour les Championnats du monde et les Jeux panaméricains. Ça va me prendre mieux que 3 min 39 s, c’est sûr », a-t-il affirmé.


Guillaume Ouellet sous la marque mondiale

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Guillaume Ouellet

Une piste rapide, un bon peloton et peu de vent. Une température ni trop chaude, ni trop froide. Voilà les conditions idéales selon Guillaume Ouellet pour réussir la performance d’une vie et elles étaient toutes réunies il y a une dizaine de jours, au PEPS de l’Université Laval où était disputée la rencontre d’athlétisme Soirée Rouge et Or. Le para-athlète qui évolue en classe T13 a profité de l’occasion pour passer sous la marque mondiale au 5000 m.

Auteur d’un chrono de 14 min 36,35 s, le Victoriavillois a battu par près de 10 secondes la vieille marque datant de 20 ans, un temps de 14 min 46 s réalisé par le Panaméen Said Gomez en janvier 1995. Cependant, en l’absence de test antidopage, le record de Ouellet ne sera pas homologué par le Comité paralympique international. Le chrono du Québécois sera toutefois dans le livre des records canadiens.

Néanmoins, Ouellet a tout de même battu sa marque personnelle par 19 secondes. « C’était au-delà de mes espérances. Je suis vraiment content. Je me suis dit que si j’étais dans une bonne journée, peut-être que je serais capable de m’en rapprocher, mais je ne croyais vraiment pas pouvoir le battre », a raconté le membre du Rouge et Or.

« C’est le genre de course qui arrive seulement quelques fois dans une vie. Tout fonctionnait et mon corps répondait très bien. J’ai été capable de courir détendu et vite », a mentionné celui qui a pris part à une épreuve « régulière pour réaliser son chrono  et non une course uniquement réservée aux T13, classe regroupant les athlètes ayant une limitation visuelle.

Avant de se concentrer sur les mondiaux qui seront disputés au mois d’octobre, au Qatar, Ouellet prendra la direction des Jeux parapanaméricains qui seront présentés en août, à Toronto. Si le 5000 m ne sera pas au programme de la compétition dans sa catégorie, il s’attaquera au 1500 m.


Audrey Lacroix deux fois quatrième à Rome

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Audrey Lacroix

La nageuse québécoise Audrey Lacroix a terminé deux fois au pied du podium la fin de semaine dernière, au Trophée Sette Colli, à Rome.

En finale du 100 m papillon vendredi, l’athlète de Pont-Rouge a stoppé le chrono à 59,31 s pour terminer à 3,16 secondes de la gagnante, la Suédoise Sarah Sjoestroem. « Je suis contente de ma journée. C’est mon temps le plus rapide au 100 m papillon de ma tournée en Europe », a expliqué la nageuse de 31 ans.

Le lendemain, après avoir fini deuxième des préliminaires du 200 m papillon, Lacroix a à nouveau été la quatrième à toucher le mur, obtenant un temps de 2 min 9,26 s. « Mon temps n’est pas si mal, mais ç’a été une course difficile », a indiqué la Québécoise, qui a ressenti la fatigue de la dernière semaine notamment en raison de sa participation à deux étapes de la Série Mare Nostrum avant de se rendre à Rome.

« Je n’avais pas autant d’énergie et cela a aussi affecté ma technique. Je n’ai pas été en mesure de rester dans la course avec les meneuses dans le deuxième 100 mètres », a-t-elle indiqué.

Également en action, Sandrine Mainville a pour sa part atteint la finale du 100 m libre et a conclu au sixième échelon. « C’est ma troisième compétition en neuf jours en Europe et je n’avais participé qu’à des finales B jusqu’ici. Je suis contente d’avoir atteint la finale A », a commenté la Bouchervilloise qui a parcouru la distance en 55,03 s en finale, après avoir inscrit un temps de 54,95 s en préliminaires.

« Je croyais pouvoir aller plus vite en finale, mais le temps des préliminaires était déjà rapide pour moi, alors au moins je suis restée constante. »

Au 50 m papillon, Mainville s’est aussi qualifiée pour la finale A où elle a pris le huitième rang en 26,94 s. Audrey Lacroix a quant à elle fini huitième de la finale B pour conclure au 16e échelon de l’épreuve.

Mare Nostrum

Avant de s’attaquer au Trophée Sette Colli, Lacroix et Mainville ont pris part à la deuxième étape de la série Mare Nostrum qui était présentée pour l’occasion à Barcelone, mercredi et jeudi.

Lacroix a pris le septième rang de la finale du 100 m papillon avec un chrono de 59,47 s. « C’était une course serrée et jusqu’aux derniers 25 mètres, j’étais dans les compétitrices pour la médaille de bronze. Je suis bien heureuse de mon temps », a-t-elle indiqué.

Également présente à Barcelone, Katerine Savard s’est classée 12e en préliminaires (1 min 00,22 s), mais n’a pu participer à la finale B à cause de problèmes de santé. La nageuse du club CAMO a fini 18e au classement final. « Je ne sais pas si c’est un virus ou une intoxication alimentaire, », a mentionné Savard.

Jeudi, la Québécoise se sentait un peu mieux et a pris part à la finale du 50 m papillon. Elle a terminé cinquième en 26,31 s.

Au 50 m libre, Sandrine Mainville a pris le 10e rang, auteure d’un temps de 25,29 s en finale B.

À Monaco, où était présentée la troisième et dernière étape de la série samedi et dimanche, ce fut au tour de Mary-Sophie Harvey d’atteindre la finale A. La Montréalaise pris la huitième place de la finale du 200 m dos en enregistrant un chrono de 2 min 17,95 s.


Gilbert finaliste à Windsor

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Éric Gilbert

Le joueur de tennis en fauteuil roulant Éric Gilbert et son partenaire, le Français Yoann Quilliou, se sont inclinés en finale de double de la Classique de Windsor, samedi, en Ontario. Opposés aux Américains Steve Baldwin et Jon Rybdberg, Gilbert, de Saint-Raymond, et Quilliou ont été défaits en  6-1 et 7-6(5).

Troisièmes têtes de série, les deux joueurs ont d’abord vaincu 6-2 et 6-0 le duo formé de l’Américain Paul Moran et le Canadien Gary Regan en quart de finale.

Au tour suivant, la paire franco-canadienne devait affronter les premières têtes de série du tournoi, le Québécois Philippe Bédard et le Torontois Joël Dembe, mais ces derniers ont déclaré forfait, pavant la voie à Gilbert et Quilliou jusqu’en finale.

En simple, Éric Gilbert s’est arrêté en huitième de finale dans un match l’opposant à son compatriote Philippe Bédard, qui l’a emporté 7-5 et 6-3.

Bédard, de Bromont, a quant à lui été éliminé en quart de finale en 6-2, 5-7 et 6-4 par Steve Baldwin.


Les Canadiennes sixièmes en Ligue mondiale

Photo Water-Polo Canada
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Water-Polo Canada

Les Canadiennes ont été défaites 16-8 par les Russes, dimanche, à leur deuxième et dernier match de classement de la Super finale de la Ligue mondiale de water-polo. Elles terminent donc au sixième rang du tournoi disputé à Shanghai, en Chine.

Après le deuxième quart, le pointage était encore serré. Le Canada ne tirait de l’arrière que par un point à 6-5. L’écart s’est largement agrandi en troisième ronde, alors que les Russes ont porté le score à 13-6. Les représentantes de l’unifolié n’ont pas réussi à reprendre le dessus au dernier quart.

Les Québécoises Dominique Perreault et Stéphanie Valin ont chacune inscrit deux buts pour la formation canadienne. Krystina Alogbo et Christine Robinson ont aussi trouvé le fond du filet.

« C’était un match très insatisfaisant à plusieurs points de vue. C’est dans les moments difficiles que notre équipe doit se resserrer et jouer ensemble. Les filles ne doivent pas essayer de régler les choses individuellement », a commenté Johanne Bégin qui est à la tête de l’équipe canadienne. « Nous avons manqué de lucidité dans notre lecture du jeu. Nous avons beaucoup de travail à faire pour réussir à être constantes. »

Après avoir signé deux victoires et une défaite en poule, le Canada a été éliminé de sa course au podium en s’inclinant 6-5 contre les Chinoises en quart de finale.

« C’est difficile de gagner contre la Chine en Chine. Nous avions besoin de jouer un match impeccable, mais malheureusement, deux buts provenant du centre nous ont coûté cher », avait mentionné Bégin.

À son premier match de classement, le Canada avait défait le Brésil 8-6.


Le Canada et la Bulgarie se partagent les victoires à Summerside

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Glenn Hoag

Les volleyeurs canadiens ont terminé leur séjour à Summerside, à l’Île-du-Prince-Édouard, sur une bonne note en défaisant les Bulgares en quatre manches, samedi, dans le cadre de la ronde préliminaire de la Ligue mondiale.

« C’est une belle victoire, l’équipe a bien joué ce soir malgré l’absence de l’un de nos joueurs partants, Gavin Schmitt, qui est blessé », a affirmé l’entraîneur-chef de la formation canadienne Glenn Hoag.

Après avoir remporté les deux premières manches 25-18 et 25-19, les joueurs du pays, classés au 14e rang mondial, ont cédé la troisième à leurs adversaires, neuvièmes, s’inclinant 21-25. Ce n’était que partie remise puisque les Canadiens se sont bien repris en quatrième manche pour s’imposer par la marque de 25-20 et ainsi sceller l’issue de la rencontre.

« Les Bulgares se sont ajustés en troisième manche. Nous avons eu quelques problèmes en réception et avons commis plus de fautes qu’eux, mais ils ont eu une baisse de régime dans le quatrième set alors nous en avons profité pour reprendre le momentum », a souligné Hoag.

Vendredi soir, ce sont les Bulgares qui l’avaient emporté et ils avaient eu besoin de cinq manches de 20-25, 25-19, 22-25, 27-25 et 15-12 pour se défaire des Canadiens.

« La qualité d’exécution était moins présente et face à une équipe expérimentée qu’est la Bulgarie, ç’a fait la différence », a expliqué l’entraîneur, qui s’est réjoui que ses protégés aient pu renverser la vapeur samedi. « Aujourd’hui (samedi), nous avons bloqué un peu plus de ballons, ce qui nous a rendus plus efficaces dans notre jeu », a-t-il précisé.

Après avoir disputé huit rencontres, le Canada a amassé 18 points et est toujours en tête du groupe C. La Bulgarie, qui a joué deux matchs de moins, est deuxième avec 10 points.

Les volleyeurs canadiens poursuivront maintenant leur parcours en se rendant la semaine prochaine à La Havane afin d’y affronter les Cubains. Les joueurs de l’unifolié ont déjà deux victoires sur la formation en préliminaires de la Ligue mondiale plus tôt cette saison.


Courte journée pour les judokas québécois à Budapest

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Antoine Bouchard

Les judokas Antoine Bouchard, Étienne Briand et Arthur Margelidon ont tous les trois connu une élimination hâtive samedi, au Grand Prix de Budapest, en Hongrie.

Antoine Bouchard, qui évolue chez les moins de 66 kg, est le seul des représentants de l’unifolié à avoir remporté un combat.

Le Saguenéen, 16e au classement mondial, a d’abord disposé du Chinois Erchaogetu Amu en marquant trois yuko. « Le combat a été à sens unique. Il ne m’a jamais menacé et j’ai été en contrôle tout le long du combat », a raconté Bouchard.

Le judoka québécois s’est ensuite mesuré au Portugais Sergiu Oleinic, 35e au monde. Ce dernier a stoppé Bouchard en marquant un ippon. « Ç’a été plus difficile. Il contrôlait bien ma manche gauche et je n’ai pas su m’adapter. Ce n’était pas mon meilleur combat », a avoué l’athlète de 20 ans, à la recherche de solutions en vue de ses prochains tournois. « Je dois trouver de meilleures tactiques sur la grip pour créer plus d’occasions dans les combats », a-t-il analysé.

Du côté des moins des 73 kg, Arthur Margelidon et Étienne Briand ont tous les deux été sortis à leur premier duel.

Opposé au Kazakh Yertugan Torenov, Margelidon, de Montréal, menait le combat à deux pénalités contre une avant de se faire servir un waza-ari par le 44e au monde.

Quant à Étienne Briand, 39e, c’est en recevant trois pénalités contre deux pour le Turc Hasan Vanlioglu, 38e, qu’il a été éliminé de la compétition. « J’aurais dû être plus agressif au départ et ne pas tirer de l’arrière dans les pénalités », a mentionné l’athlète de Sept-Îles.

Les judokas québécois seront de retour sur les tatamis les 27 et 28 juin à l’occasion de l’Open panaméricain disputé à San Salvador.


Veyre et Kean monteront dans le ring à Toronto

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Caroline Veyre

Les boxeurs Caroline Veyre et Simon Kean auront l’occasion de se battre à Toronto, en juillet, eux qui ont obtenu un laissez-passer dans le cadre des Qualifications pour les Jeux panaméricains qui étaient présentées à Tijuana, au Mexique.

Veyre avait la route la plus longue parmi les deux Canadiennes en action au Mexique et elle a su relever le défi avec brio en s’imposant 2-0 en finale contre la Portoricaine Kiria Tapia, lundi soir de la semaine dernière, dans la catégorie des moins de 60 kg.

Auparavant, la Montréalaise avait disposé de la Brésilienne Adriana Araujo 2-1 en huitième de finale avant de l’emporter 3-0 contre la Péruvienne Stefani Lopez, puis 2-1 contre l’Argentine Daiana Sanchez.

Simon Kean, en lice du côté des plus de 91 kg, se battra quant à lui à Toronto après avoir fini cinquième. Défait 3-0 par le Brésilien Rafael Lima en quart de finale, le boxeur de Trois-Rivières a vu son tombeur poursuivre sa route jusqu’à l’obtention de la médaille d’or.

Les autres pugilistes du pays ont été blanchis 3-0 en huitième de finale. Émilien Boucher, de Lévis, a été vaincu par le Costaricain David Jimenez chez les moins de 52 kg. Vincent Thibault, de Québec, a perdu face au Brésilien Michel Borges du côté des moins de 81 kg.


En bref

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Josée Bélanger

Soccer

Josée Bélanger, Marie-Ève Nault, Rhian Wilkinson et leurs coéquipières canadiennes ont terminé en tête de leur groupe et se sont qualifiées pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde féminine de soccer qui s’est amorcée au pays il y a une dizaine de jours.

Après l’avoir emporté 1-0 sur les Chinoises et fait match nul 0-0 face aux Néo-Zélandaises à Edmonton, les représentes du pays ont complété la phase de groupe lundi soir, à Montréal, en affrontant les Néerlandaises. Encore une fois, la rencontre n’a pas fait de gagnantes se terminant 1-1.

Leur match de huitième de finale sera disputé à Vancouver, vendredi.

Volleyball

À mi-chemin dans le tour préliminaire de la Coupe panaméricaine qui est présentée au Pérou, les volleyeuses canadiennes sont toujours invaincues. La formation de l’unifolié, dont font partie les Québécoises Janie Guimond et Marie-Pier Murray-Méthot, l’a emporté 3-2 contre le Brésil, 3-0 face à l’Uruguay et 3-0 vis-à-vis du Pérou.

Il ne leur reste plus qu’à se mesurer aux Dominicaines et aux Cubaines pour compléter le tour préliminaire. Les rondes éliminatoires seront présentées à compter de vendredi.

Tennis

La joueuse de tennis Eugenie Bouchard a été éliminée dès le premier tour de l’Open Topshelf, un tournoi sur gazon de la WTA disputé à Bois-le-Duc, aux Pays-Bas. Favorite du tournoi et 11e joueuse mondiale, l’athlète de Westmount a été sortie par la Kazakhe Yaroslavl Shvedova, 76e, en trois manches de 6-4, 1-6 et 6-4.


Mathieu Pelletier, entraîneur du mois de mai

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Mathieu Pelletier

Encore une fois cette année, la canoéiste Laurence Vincent-Lapointe a fait la loi dans les épreuves du circuit de la Coupe du monde de canoë-kayak de vitesse du début de saison. Son entraîneur, Mathieu Pelletier, reçoit donc le titre de l’entraîneur du mois de mai qui est remis par l’Institut national du sport du Québec et le Club de la médaille d’or.

La canoéiste de Trois-Rivières a été impériale dans ses quatre courses, le mois dernier, en signant deux victoires en C1 200 m et deux autres en C2 200 m aux étapes de Montemo-o-Velho (Portugal) et de Duisbourg (Allemagne).

Ce qui rend particulièrement fier celui qui l’entraîne depuis plusieurs années déjà, c’est que les décisions prises par son athlète au cours des derniers mois se sont avérées bonnes.

« Laurence a un talent naturel pour le C1. Cette année, elle a réussi à concilier encore mieux son entraînement et ses études, ce qui lui a permis de reprendre sa place rapidement parmi les meilleures. Elle a rapproché l’entraînement de ses études et de ses autres occupations lors des périodes où on ne peut pas ramer », soutient Mathieu Pelletier.

Par exemple, l’étudiante en sciences biomédicales s’est jointe à un groupe de maîtres-nageurs de l’Université de Montréal afin de maximiser son temps. En plus de la natation, l’athlète a complété son entraînement avec des séances de musculation, de ski de fond et de course à pied.

Une bonne base

Lorsqu’elle a fait ses débuts au Club de canoë-kayak de Trois-Rivières, celle qui deviendrait un jour championne du monde au C1 200 m sortait déjà du lot. Mais pas parce qu’elle était la meilleure.

L’entraîneur explique qu’en raison de sa grande taille, sa protégée a eu plus de difficulté à conserver son équilibre dans le canoë à ses débuts dans le sport.

« Elle tombait à l’eau et cela la frustrait. Elle a un caractère fort et déterminé. Lorsqu’elle veut quelque chose, elle a toute la détermination nécessaire pour l’obtenir. Une fois qu’elle a réussi à garder son équilibre dans le bateau, son caractère lui a permis de gravir les échelons assez rapidement. »

Parallèlement, cela fait en sorte que M. Pelletier doit lui aussi se surpasser dans son travail, lui qui oeuvre au Club de Trois-Rivières depuis plus de 15 ans à titre d’entraîneur-chef.

« Nous nous connaissons bien, alors lorsque je propose de nouvelles choses, elle comprend la raison pour laquelle nous essayons cela. Ce n’est pas un défi et ça se fait très bien. »

Une nouvelle étape pour le canoë féminin

Laurence Vincent-Lapointe sera des premières courses de canoë féminin de l’histoire des Jeux panaméricains, le mois prochain, à Toronto.

« C’est une belle reconnaissance et que les Jeux soient présentés au Canada, cela donnera une visibilité de plus. C’est en étant à des compétitions multisports comme les Jeux panaméricains que l’on espère que le sport fera son entrée aux Jeux olympiques de Tokyo, en 2020. C’est sur la bonne voie! »

Mathieu Pelletier ne sera pas du voyage dans la Ville Reine. Il accompagnera plutôt l’équipe canadienne au Portugal dans le cadre des prochains Championnats du monde juniors, ce qui sera une première pour celui qui est âgé de 39 ans.


Offres d’emplois

Directeur de la haute performance / Taekwondo Canada
Date limite : 16 juin 2015
Les détails de l’offre

Coordonnateur, production et communications / Patinage Canada (Toronto)
Date limite : 18 juin 2015
Les détails de l’offre

Gestionnaire de programme, formation / Gymnastique Canada (Ottawa)
Date limite : 19 juin 2015
Les détails de l’offre

Coordonnateur, service de traduction / Hockey Canada (Calgary)
Date limite : 19 juin 2015
Les détails de l’offre

Consultant en marketing / Championnats du monde de gymnastique artistique 2017 (Montréal)
Date limite : 19 juin 2015
Les détails de l’offre

Administrateur, marketing et opérations / Patinage Canada (Toronto)
Date limite : 25 juin 2015
Les détails de l’offre

Directeur général / Club de la médaille d’or (Montréal)
Date limite : 26 juin 2015
Les détails de l’offre

Gestionnaire, Marketing des athlètes et engagement avec les / Comité paralympique canadien (Ottawa)
Date limite : 26 juin 2015
Les détails de l’offre

Gestionnaire, développement du système et éducation / Comité paralympique canadien (Ottawa)
Date limite : 30 juin 2015
Les détails de l’offre

Membres du conseil d’administration / La Fondation paralympique du Canada
Date limite : 10 juillet 2015
Les détails de l’offre

Membres du conseil d’administration / Ringuette Canada
Date limite : 15 juillet 2015
Les détails de l’offre

À surveiller

6-5 Soccer – Coupe du monde (femmes), plusieurs villes, Canada
À surveiller : Josée Bélanger, Marie-Ève Nault et Rhian Wilkinson

13-21 Tennis – Classique Aegon de Birmingham (tournoi de la WTA), Birmingham, Grande-Bretagne
À surveiller : Eugenie Bouchard

13-21 Volleyball – Coupe panaméricaine (femmes), plusieurs villes, Pérou
À surveiller : Janie Guimond et Marie-Pier Murray Méthot

14-16 Paracyclisme – Coupe du monde, Yverdon-les-Bains, Suisse
À surveiller : Alexandre Carrier, Daniel Chalifour, Nicole Clermont, Louis-Albert Corriveau-Jolin, Marie-Ève Croteau, Matthieu Croteau-Daigle, Robert Labbé, Marie-Claude Molnar, Charles Moreau et Rico Morneau

15-21 Tennis – Open professionnel de Palmetto (tournoi de l’ITF), Sumter, Caroline du Sud
À surveiller : Marie-Alexandre Leduc

16 Soccer – Qualification pour la Coupe du monde, Canada c. Dominique (deuxième ronde de la CONCACAF, hommes), Toronto, Ontario
À surveiller : Samuel Piette, Maxim Tissot et Karl W. Ouimette

16-21 Badminton – Grand Prix, New York, New York
À surveiller : Philippe Charron, Nadianie Ouaqouaq-Bergeron et Maxime Tétreault

17-21 Boccia – Open mondial, Poznan, Pologne
À surveiller : Marco Dispaltro et Alison Levine

17-21 Cyclisme sur route – Tour Aviva (femmes, 2.1), plusieurs villes, Grande-Bretagne
À surveiller : Lex Albrecht

19-21 Aviron – Coupe du monde, Varèse, Italie
À surveiller : Julien Bahain et Pascal Lussier

20-27 Tennis – Classique Aegon de Birmingham (tournoi de la WTA), Birmingham, Grande-Bretagne
À surveiller : Eugenie Bouchard

23-28 Badminton – Grand Prix, Calgary, Alberta
À surveiller : Philippe Charron

23-28 Volleyball – Coupe panaméricaine des moins de 21 ans (hommes), Gatineau, Québec
À surveiller : Gabriel Chancy et Olivier Riopel

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