Le Multisport, édition du 7 juillet 2015

Antoine Valois-Fortier médaillé d’or en Mongolie!

20150707ValoisFortierAntoine
Antoine Valois-
Fortier

Antoine Valois-Fortier a décroché la médaille d’or samedi, au Grand Prix de judo d’Oulan-Bator, en Mongolie.

« Ce n’est pas une de mes meilleures journées, car je n’ai pas beaucoup projeté, mais je suis quand même content de gagner. C’est bon signe à deux mois des Championnats du monde », a indiqué le judoka de 25 ans qui a battu en finale le Hongrois Attila Ungvari, 44e au monde. Ungvari a été pénalisé deux fois au cours du combat alors que Valois-Fortier n’a reçu qu’une pénalité.

Plus tôt dans la journée, l’athlète de Beauport, deuxième au classement mondial, s’est défait de ses deux premiers adversaires, le Britannique Tom Reed, 67e, et l’Iranien Saeid Mollaei, 93e, en leur faisant prendre chacun trois pénalités.

En demi-finale, Valois-Fortier a réussi un waza-ari face au favori local, Dagvasuren Nyamsuren, 29e, ce qui lui a permis de se qualifier pour le duel pour l’obtention de la médaille d’or. « C’était un combat intense puisque la foule était avec mon adversaire », a-t-il souligné.

Le Québécois a profité de sa présence au Grand Prix pour identifier les choses qu’il devrait travailler au cours des prochains mois en vue des Championnats du monde. « Je dois surtout varier les directions de mes attaques », a noté celui qui sera de retour à l’action dans deux semaines, au Grand Chelem de Tioumen, en Russie.


Un duo en or

citrini_sabourin1
Mélissa Citrini-
Beaulieu et Marc
Sabourin-Germain

Les plongeurs québécois Mélissa Citrini-Beaulieu et Marc Sabourin-Germain sont montés sur la plus haute marche du podium dimanche, à l’épreuve de 3 mètres synchro mixte disputée dans le cadre du Grand Prix de Bolzano, en Italie.

Citrini-Beaulieu , de Saint-Constant, et Sabourin-Germain, de Mascouche, ont totalisé 289,26 points au terme de leurs cinq plongeons pour devancer par 12,96 points les Italiens Tania Cagnotto et Maicol Verzotto (276,30 points). Les Suédois Daniella Nero et Vinko Paradzik (261,00 points) ont complété le podium.

« Je suis très fier de notre performance aujourd’hui (dimanche) », a commenté Sabourin-Germain, qui faisait la paire avec Citrini-Beaulieu pour la première fois en compétition. « C’était très agréable de plonger ensemble et nous avons une belle complicité puisque nous nous entraînons aussi ensemble à la maison », a indiqué le membre du club CAMO.

Le duo québécois ne s’était entraîné que deux fois côte à côte la semaine dernière avant de prendre part à la compétition. « Nous avons réussi à nous adapter l’un à l’autre assez facilement. Notre synchronisme était excellent et individuellement, mes plongeons étaient bien réussis aussi, même si je sais que je peux faire mieux la prochaine fois », a mentionné Sabourin-Germain, qui avait pris le neuvième rang de l’épreuve individuelle, vendredi.

Après avoir pris la troisième place des préliminaires, le Québécois s’est classé cinquième en demi-finale avec un score de 322,45. « Ma journée a bien commencé avec les préliminaires. J’ai été stable et ce fut une très bonne épreuve pour moi, mais la demi-finale a été plus difficile. J’ai bien commencé, mais mes deuxième et troisième plongeons n’ont pas été réussis comme normalement et cela m’a placé loin derrière », a mentionné Sabourin-Germain.

Citrini-Beaulieu avait quant à elle conclu au 10e échelon chez les femmes samedi. La Québécoise s’est classée cinquième de sa demi-finale après avoir récolté 265,05 points.

Également en action, Éloïse Bélanger, de Montréal, et Olivia Chamandy, de Westmount, ont respectivement conclu aux 7e et 11e rangs à la tour de 10 mètres.


Canuel cinquième 

canuelkarolann
Karol-Ann Canuel

La cycliste québécoise Karol-Ann Canuel (Velocio – SRAM) a pris, dimanche, le cinquième rang de la deuxième étape du Tour d’Italie.

« Je me sentais bien aujourd’hui (dimanche) », a affirmé Canuel, qui avait pris le 97e rang de la première étape samedi et fini 68e du prologue vendredi.

L’athlète d’Amos a cette fois terminé à deux secondes de la gagnante, l’Américaine Megan Guarnier (Boels Dolmans), qui a été la première à franchir la ligne d’arrivée au terme de 121,5 kilomètres de course reliant Gaiarine et San Fior.

Guarnier a devancé au sprint la Néerlandaise Anna Van Der Breggen (Rabo Liv), la Sud-Africaine Ashleigh Moolman-Pasio (Bigla) et l’Italienne Elisa Longo Borghini (Wiggle Honda), respectivement deuxième, troisième et quatrième.

« Il y avait de bonnes côtes dans la deuxième partie du parcours. C’était difficile, mais j’ai été en mesure de suivre les attaques. J’ai essayé de bien me positionner avant les montées pour pouvoir bien réagir », a raconté Canuel qui a également salué le travail de ses coéquipières. « Ils ont fait un travail magnifique pour me positionner au bon moment et pour aller chercher les bidons. Il faisait encore vraiment chaud! »

Également en action, Joëlle Numainville (Bigla) s’est classée 55e, à 6 minutes et 18 secondes de la gagnante du jour. La Lavalloise s’était classée 111e de la première étape disputée samedi et avait pris le 85e rang du prologue vendredi.

Au classement général, Megan Guarnier a pris la tête, détenant une avance de deux secondes sur Anna Van Der Breggen.

Canuel pointe quant à elle au 7e échelon, accusant un retard de 24 secondes tandis que Numainville occupe le 55e rang, à 7 minutes 18 secondes.

Le Tour d’Italie se terminera dimanche après 10 jours de courses.


Les Canadiennes quatrièmes

tessierelodie
Élodie Tessier

Les joueuses canadiennes de l’équipe de basketball en fauteuil roulant auront finalement répété leur performance de 2011 en terminant quatrièmes du Championnat du monde des moins de 25 ans qui s’est terminé lundi, à Pékin.

Opposées aux favorites locales pour l’obtention de la médaille de bronze, les représentantes du pays se sont inclinées par la marque de 61-53.

Tirant de l’arrière 14-10 après le premier quart, puis 28-24 au terme de la première demie, les Canadiennes ont tenté de renverser la vapeur en deuxième moitié de rencontre. À leur retour sur le terrain, elles ont cependant été confrontées à l’intensité des Chinoises qui ont creusé un écart de huit points qu’elles n’ont pu rattraper avant le dernier coup de sifflet.

« Ç’a été un match difficile, mais nous nous sommes battues jusqu’au bout », a expliqué Élodie Tessier, l’une des trois Québécoises de la formation canadienne qui compte également en ses rangs Maude Jacques, de Lac-Beauport, et Rosalie Lalonde, de Saint-Clet.

Maude Jacques, qui a marqué 13 points dans la rencontre, a également été nommée au sein de l’équipe d’étoiles du tournoi.

Détentrices d’une fiche de deux victoires et trois défaites en ronde préliminaire, les Canadiennes avaient décroché le dernier laissez-passer disponible pour les demi-finales. Opposées aux Britanniques dimanche, elles ont été battues 67-51.

« Je suis fière de mon équipe, a mentionné Tessier. Nous n’avons jamais abandonné et nous nous sommes toujours soutenues tout au long du tournoi. »


Dure fin de semaine pour les volleyeuses canadiennes

guimondjanie
Janie Guimond

Les volleyeuses canadiennes ont passé la dernière fin de semaine à Porto Rico, où elles ont disputé leurs premiers matchs de la ronde préliminaire du Grand Prix mondial.

Les représentantes de l’unifolié ont d’abord été défaites par les joueuses locales vendredi, en quatre manches de 25-18, 25-10, 24-26 et 25-14. Les Portoricaines ont ainsi pris leur revanche sur les Canadiennes qui les avaient vaincues en Coupe panaméricaine, le 21 juin dernier. « Je suis très déçue de la façon dont nous nous sommes présentées. Nous connaissions les Portoricaines et leurs tendances n’auraient pas dû nous surprendre », a indiqué la libéro québécoise Janie Guimond.

Le Canada a ensuite eu le dessus en cinq manches (18-25, 25-14, 25-14, 20-25 et 15-13) sur la Bulgarie. « Ce fut un match vraiment chaud.  La Bulgarie a envoyé une équipe jeune, très différente de celle contre qui nous avions jouée aux Championnats du monde en septembre dernier », a expliqué la seule Québécoise présente de la formation canadienne.

 Les Canadiennes ont terminé le weekend en s’inclinant 25-18, 20-25, 28-26 et 25-17 face à la Pologne. « Ce fut un match difficile. Nous avons manqué d’agressivité à l’attaque et avons eu de la difficulté dans nos réceptions de service. C’était assez décevant. Il va falloir travailler plus fort. »

L’athlète de Bécancour n’a pris part à aucun des trois matchs et a trouvé difficile de regarder son équipe jouer sans pouvoir intervenir. « Notre coach a voulu voir Tesca Andrew-Wasylik durant tout le week-end, étant donné que le poste de libéro pour les Jeux panaméricains n’est pas encore distribué, a-t-elle expliqué. C’est sûr que c’est stressant de ne pas savoir, parce que j’aimerais vraiment jouer durant les Jeux. Je crois que j’ai de l’expérience et que je peux vraiment aider mon équipe. Je connais les pays que nous allons affronter. »

Les Canadiennes sont actuellement troisièmes du deuxième groupe, dominé par les Portoricaines. La ronde préliminaire du Grand Prix mondial se poursuit la semaine prochaine alors que les représentantes du pays se mesureront à l’Argentine, à la Pologne et aux Pays-Bas.


Journée « correcte » pour Léandre Bouchard

bouchardleandre
Léandre Bouchard

Seul Canadien sur la ligne de départ, le Québécois Léandre Bouchard a pris le 56e rang de l’épreuve masculine de cross-country comptant pour la Coupe du monde de vélo de montagne, dimanche, à Lenzerheide, en Suisse.

La victoire est allée au Tchèque Jaroslav Kulhavy (Specialized Racing) qui a été le premier à rallier la ligne d’arrivée avec une confortable avance de 33 secondes sur le Suisse Nino Schurter (Scott-Oldo MTB Racing Team). Andrej Cink (Multivan Merida Biking Team), aussi de la République tchèque, a pris la troisième place, terminant à 1 minute 47 secondes de son compatriote.

Bouchard a quant à lui accusé un retard de 10 minutes 10 secondes sur le gagnant. « Je suis peu satisfait de ma course, mais j’ai donné le meilleur de moi-même, a mentionné le cycliste d’Alma. J’ai eu un départ correct et des jambes correctes. En poussant à fond, j’ai malheureusement fait deux erreurs qui m’ont coûté du temps précieux. »

« Il y avait une chaleur étouffante ce qui rendait le parcours poussiéreux. Au début du premier tour, il y avait une section où nous ne voyions absolument rien », a-t-il ajouté.

Le Québécois aurait aimé faire mieux, d’autant plus que le parcours lui plaisait.  « Il y avait une bonne montée pour commencer et tout le reste était en sentier racineux avec beaucoup de relances. »

« Malgré ma performance, j’ai passé un super voyage en Suisse et ça me donne encore plus d’expérience en Coupe du monde », a conclu l’athlète de 22 ans.


Sortie rapide d’Eugenie Bouchard à Wimbledon

bouchardeugenie
Eugenie Bouchard

La joueuse de tennis Eugenie Bouchard s’est arrêtée dès la première ronde du Tournoi de Wimbledon, mardi dernier, à Londres.

Opposée à la Chinoise Ying-Ying Duan, une joueuse issue des qualifications classée au 117e rang mondial, la 12e tête des séries s’est inclinée 7-6 (7-3) et 6-4.

La semaine précédente, l’athlète de Westmount s’était retirée du tournoi d’Eastbourne en raison d’une blessure aux abdominaux.

Du côté du tournoi junior, Charlotte Robillard-Millette s’est qualifiée pour la deuxième ronde. La Blainvilloise, septième tête de série a eu besoin de trois manches de 6-3 4-6 et 9-7 pour se défaire de l’Australienne Naiktha Bains.

Au deuxième tour, Robillard-Millette se mesurera à la Russe Sofya Zhuk.


Éric Van den Eynde, entraîneur du mois de juin

vandeneyndeeric
Éric Van den Eynde

Les paracyclistes canadiens et québécois ont été nombreux à remporter des médailles aux Coupes du monde sur route de Mangiano et d’Yverdon-les-Bains, le mois dernier.

À l’étape de Mangiano, en Italie, Marie-Ève Croteau a remporté la course en ligne en plus d’obtenir le bronze au contre-la-montre dans la catégorie T2. Pour sa part, Marie-Claude Molnar a conclu son séjour européen avec une deuxième place et deux troisièmes places chez les C4 obtenues à Mangiano et à Yverdon-les-Bains, en Suisse.

Éric Van den Eynde, qui supervise le travail de ces deux athlètes, reçoit donc le titre de l’entraîneur du mois de juin qui est remis par l’Institut national du sport du Québec et le Club de la médaille d’or.

Un entraîneur d’expérience

Entraîneur-chef de l’équipe canadienne de paracyclisme depuis 2009, Éric Van den Eynde œuvre dans le monde du cyclisme depuis les années 1970, d’abord comme athlète et ensuite à titre d’entraîneur.

Sa première expérience de travail avec un para-athlète remonte au début des années 1990, avant les Jeux paralympiques de Barcelone (1992). Il a répété l’expérience avec trois athlètes, quatre ans plus tard à Atlanta, et déjà à cette époque, il constatait que le sport se transformait rapidement.

« Nous avions connu de beaux Jeux avec sept médailles au total, sauf que j’ai dit aux athlètes : si dans quatre ans nous arrivons aux Jeux avec la même forme, nous allons tous finir derniers! explique-t-il. Au début, il fallait être handicapé pour faire l’équipe. Maintenant, il faut être handicapé et être un athlète. Les progrès que nous faisons nous permettent seulement à rester au niveau. C’est pour cela que tous les petits détails sont importants. On n’a pas le contrôle des autres. Juste le contrôle sur ce que nous faisons. »

Aujourd’hui, en plus d’épauler Croteau et Molnar, Van den Eynde entraîne plusieurs autres athlètes de l’équipe canadienne.

« Il n’y a pas un entraîneur qui donne du talent. Plus tu deviens compétent, plus tu as les capacités pour aider les athlètes à exploiter le talent qu’ils ont. Être un entraîneur reconnu, c’est la chance de tomber sur un athlète de haut niveau », poursuit celui qui a aussi notamment collaboré avec Lyne Bessette et Clara Hughes.

Un casse-tête de plusieurs de morceaux

Préparation physique, préparation mentale, nutrition, ces facettes sont le lot quotidien de tout entraîneur sportif. En paracyclisme, on doit ajouter un paramètre supplémentaire. Même si les athlètes sont classés dans différentes catégories selon leur handicap, ils peuvent avoir les limitations physiques très différentes.

« Dans une même catégorie, un participant peut être paralysé d’une jambe et d’un bras et se mesurer contre quelqu’un qui a des pertes d’équilibre. C’est un challenge et c’est pour ça qu’il faut innover afin de rester à l’avant du peloton », croit celui qui détient un niveau 4 du Programme national de certification des entraîneurs.

C’est précisément le cas de Marie-Ève Croteau, qui pourra davantage user de stratégie de course pour compenser qu’elle a un bras et une jambe paralysés.

Ce défi est multiplié par deux lorsque vient le temps de préparer les athlètes d’un tandem qui n’ont pas nécessairement les mêmes qualités physiques, mais qui doivent tous les deux être au même diapason au moment d’une course.

Ces casse-têtes supplémentaires, l’entraîneur aime les résoudre en changeant les techniques d’entraînement, mais aussi en modifiant l’équipement des athlètes afin que ceux-ci puissent développer au maximum leurs capacités.

« J’essaie de ne pas faire tous les changements en même temps. Ce n’est pas juste une question d’adaptation, mais aussi que l’athlète est encouragé lorsqu’il sait qu’il pourra encore améliorer quelque chose l’année suivante. »

Van den Eynde et son collègue Sébastien Travers observent aussi les adversaires des Canadiens afin de connaître leurs limitations en matière de mouvement ou de pilotage afin d’en tirer parti dans les épreuves qui se déroulent en peloton.

Peu importe la situation, le vétéran entraîneur analysera le tout froidement afin de trouver les meilleures solutions.

« Une de mes qualités, c’est que dans la défaite ou la victoire, je suis toujours pareil : pas plus excité ou pas plus down. Et j’ai toujours dit que les meilleurs athlètes, ce sont ceux qui savent perdre et ensuite regagner. »


Possibilité de carrière à l’Institut national du sport du Québec – Physiologiste de l’exercice

INS_Multi

Supérieur immédiat : Directeur scientifique

Description du poste :
Sous la responsabilité du directeur scientifique, le physiologiste de l’exercice travaille en étroite collaboration avec les différents intervenants offrant des services de soutien scientifiques au sport de haut niveau. Il assure les services de physiologie de l’exercice auprès des groupes d’entraînement ciblés en rapport avec les intervenants identifiés. Le physiologiste de l’exercice offre son expertise et ses conseils en sciences du sport aux entraîneurs et dans les projets ou mandats priorisés par l’INS Québec. Il se tient à l’affût des nouveautés, des changements et de l’évolution touchant la physiologie du sport et s’assure, en collaboration avec le directeur scientifique, d’être à l’avant-garde dans son domaine.

Les principales responsabilités reliées au poste sont : assurer un soutien au développement d’un programme de sciences du sport et d’un laboratoire multidisciplinaire ; assurer une veille scientifique au bénéfice des entraîneurs de haut niveau et autres cadres sportifs ; élaborer des plans d’action annuels pour les activités et projets de soutien scientifique dans le domaine de la physiologie de l’exercice ; assurer les services en physiologie de l’exercice auprès des groupes d’entraînement ciblés ; conseiller les intervenants et les entraîneurs en termes de physiologie, de préparation physique stratégique dans le choix des équipements ; fournir différentes analyses et recommandations aux entraîneurs (mesure de l’état d’entraînement, recommandations sur l’échauffement, l’activation, la planification en préparation aux compétitions) ; effectuer et évaluer les différents travaux à caractère scientifique mis en avant dans le domaine de la physiologie de l’exercice en vue de faire des recommandations ; assurer la diffusion d’informations pertinentes découlant des différents projets de recherche ou de soutien scientifiques par l’entremise de divers outils de diffusion ; participer à la rédaction de communication ou d’articles scientifiques ; conseiller l’INS Québec dans les achats d’équipement pour la salle d’entraînement ou pour ses partenaires.

Profil recherché :
Doctorat en physiologie de l’exercice ou un domaine connexe souhaité. Expérience minimale de cinq (5) années auprès d’une clientèle sportive, idéalement en sport de haut niveau. Expérience pertinente en physiologie et/ou en préparation physique. Excellente connaissance des méthodes d’entraînement dans le but d’optimiser la performance sportive. Disponibilité la fin de semaine et horaire flexible. Excellente connaissance de la science du sport et du domaine médico-sportif. Excellente maîtrise du français et de l’anglais, tant à l’oral qu’à l’écrit. Très bonne connaissance du contexte sportif québécois et canadien. Très bonne connaissance et très bons liens avec le milieu de recherche universitaire. Très bonne connaissance de l’entraînement en sport de haut niveau. Très bonne compétence en développement, en mise en œuvre et évaluation de programmes et de services.

Durée : Poste permanent
Lieu de travail : Montréal (Complexe de l’INS Québec au Parc olympique)
Heures de travail : Semaine de travail de 35 heures
Entrée en fonction : Septembre 2015
Salaire : Salaire et programme d’avantages sociaux compétitifs seront offerts au candidat retenu et qui tiendra compte de la formation et de l’expérience.
Date d’échéance : Lundi 27 juillet 2015 à 23h59 (heure de l’Est).

Application :
SVP, faire parvenir votre lettre de présentation et curriculum vitæ par courriel à emploi@insquebec.org, en indiquant clairement le titre du poste convoité dans l’objet du message. Nous tenons à remercier tous les candidats pour l’intérêt manifesté envers notre organisation. Veuillez toutefois noter que nous ne communiquerons qu’avec les candidats qui auront été retenus pour une entrevue. Nous vous prions de ne pas téléphoner.


Offres d’emplois

Physiologiste de l’exercice / Institut national du sport du Québec (Montréal)
Date limite : 27 juillet 2015
Les détails de l’offre

Agent de contrôle de dopage – niveau 1 / Centre canadien pour l’éthique dans le sport (Calgary et Canmore, Alberta)
Date limite : 9 juillet 2015
Les détails de l’offre

Membres du conseil d’administration / La Fondation paralympique du Canada
Date limite : 10 juillet 2015
Les détails de l’offre

Directeur de haute performance / Biathlon Canada (Canmore, Alberta)
Date limite : 12 juillet 2015
Les détails de l’offre

Adjoint, marketing et partenariats stratégiques / Comité olympique canadien (Toronto)
Date limite : 13 juillet 2015
Les détails de l’offre

Membres du conseil d’administration / Ringuette Canada
Date limite : 15 juillet 2015
Les détails de l’offre

Coordonnateur des programmes domestiques / Water-polo Canada (Ottawa)
Date limite : 17 juillet 2015
Les détails de l’offre

Coordonnateur, compétitions / Judo Québec (Montréal)
Date limite : 21 juillet 2015
Les détails de l’offre

Entraîneur-chef de l’équipe nationale junior/ Football Canada
Date limite : 5 août 2015
Les détails de l’offre

Membres du conseil d’administration / Association canadienne de ski acrobatique
Date limite : 14 août 2015
Les détails de l’offre

À surveiller

29-12 Tennis – Tournoi de Wimbledon (Grand Chelem de la WTA et de l’ATP), Londres, Grande-Bretagne
À surveiller : Charlotte Robillard-Millette

3-12 Cyclisme sur route – Tour d’Italie (femmes, 2.1), plusieurs villes, Italie
À surveiller : Karol-Ann Canuel et Joëlle Numainville

7=26 Soccer – Gold Cup (hommes), plusieurs villes, Canada et États-Unis
À surveiller : André Hainault, Samuel Piette, Maxim Tissot et Karl W. Ouimette

9-12 Escrime en fauteuil roulant – Coupe du monde, Varsovie, Pologne
À surveiller : Matthieu Hébert et Sylvie Morel

10-12 Tennis en fauteuil roulant – Championnats du Midwest, Grand Rapids, Michigan
À surveiller : Philippe Bédard, Maxime Béliveau, Éric Gilbert, Jean-Paul Melo et Jean-François Sylvestre

10-12 Volleyball – Grand Prix mondial (ronde préliminaire, femmes), Formosa, Argentine
À surveiller : Janie Guimond

10-26 Multisport – Jeux panaméricains, Toronto, Ontario
À surveiller : plusieurs Québécois

13-19 Escrime – Championnats du monde, Moscou, Russie
À surveiller : Farès Arfa, Hugues Boisvert-Simard, Maxime Brinck-Croteau, Pamela Brind’Amour, Frédéric Chevarie, Étienne Lalonde Turbide, Jean Lelion, Gabriella Page, Joseph Polossifakis, Anthony Prymack et Maximilien Van Haaster

13-19 Paranatation – Championnats du monde, Glasgow, Écosse
À surveiller : Sabrina Duchesne, Sarah Girard, Benoit Huot, Jean-Michel Lavallière, James Leroux, Sarah Mehain, Justine Morrier, Aurélie Rivard, Maxime Rousselle et Nicolas-Guy Turbide

Commentaires

Aucun commentaire pour l'instant

Laissez votre commentaire





Tous les champs sont obligatoires