Le Multisport, édition du 14 juillet 2015

Un billet en or pour Jacqueline Simoneau et Karine Thomas

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Jacqueline Simoneau

Après avoir dominé l’épreuve technique en duo jeudi, Jacqueline Simoneau et Karine Thomas ont à nouveau impressionné la foule et les juges, samedi, pour être couronnées championnes des Jeux panaméricains de Toronto et du même coup obtenir une place pour le pays en nage synchronisée aux Jeux olympiques de Rio. Elles ont ensuite réussi un doublé en remportant l’or avec leurs coéquipières à l’épreuve par équipe.

En présentant une routine impressionnante dans la piscine du Centre aquatique panaméricain, Thomas, de Gatineau, et Simoneau, de Montréal, ont obtenu 90,000 points pour leur programme libre et ont ainsi terminé la compétition avec un total de 178,0881 points.

Leur pointage leur a permis de devancer les Mexicaines Karem Achach et Nuria Diosdado (170,7800) et les Américaines Mariya Koroleva et Alison Williams (166,3876).

Lorsque le résultat s’est confirmé et qu’elles ont appris leur qualification olympique, la jeune Jacqueline Simoneau a fondu en larmes. Toute la pression venait de tomber. « C’est un rêve que j’ai depuis l’âge de 5 ou 6 ans », a raconté l’athlète de 18 ans à travers les larmes. Le trop-plein d’émotions sort quand je pense aux Jeux olympiques. Ça me prouve que tout le travail et l’ardeur que j’ai mis dans mon sport en valent vraiment la peine. Je suis tellement contente que je n’ai pas de mot pour décrire comment je me sens. »

Une équipe inspirée 

Après la victoire du duo en matinée, les nageuses de l’équipe canadienne ne pouvaient qu’être inspirées de la performance offerte par leurs deux coéquipières. Gabriella Brisson, Annabelle Frappier, Claudia Holzner, Lisa Mikelberg et Marie-Lou Morin voulaient elles aussi monter sur le podium.

Elles ont atteint leur objectif avec succès, récoltant un total de 178,1094 points pour leur programme technique et leur programme libre. Les Mexicaines (172,5073) et les Américaines (166,0351) ont complété le podium.


Six médailles pour le FABIV

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Jennifer Abel

Le Canada a récolté un total de cinq médailles aux épreuves individuelles de plongeon  aux Jeux panaméricains. Les quatre Québécoises du FABIV, Jennifer Abel, Pamela Ware, Roseline Filion et Meaghan Benfeito,  sont toutes montées sur le podium en plus de Philippe Gagné qui a été décoré de bronze.

Jennifer Abel s’est particulièrement démarquée en finale du tremplin de 3 m, amassant 58,7 points de plus que sa plus proche rivale, sa bonne amie et partenaire de synchro Pamela Ware. En plus de remporter la médaille d’or, Abel a obtenu une place aux Jeux olympiques de Rio pour le Canada.

Les juges lui ont accordé la note de 384,70, un record personnel à l’épreuve individuelle. Ware (326,00) a pour sa part devancé la Mexicaine Dolores Hernandez (323,10).

« Les dernières semaines ont été très exigeantes pour moi depuis notre retour des Séries mondiales. Nous avons travaillé très fort et de faire une aussi belle performance , ça me montre que le travail en a valu la peine », a indiqué la gagnante du jour.

En synchro, lundi, Abel et Ware ont ravi la médaille d’argent.

Roseline Filion et Meaghan Benfeito, en action à la tour de 10 m, sont respectivement montées sur les deuxième et troisième marches du podium.

Filion a terminé au deuxième rang avec 377,60 points, devant Benfeito (357,45). La Mexicaine Paola Espinosa (383,20 points) a gagné la médaille d’or et du même coup une place aux Jeux olympiques de Rio pour son pays.

« J’étais prête et je me sentais bien, a commenté Filion. J’étais très nerveuse, par contre, mais j’ai été capable de me calmer pendant la compétition. J’ai très bien fait mes cinq plongeons. J’aurais aimé être plus agressive dans mes entrées, mais j’ai mieux fait que durant la ronde préliminaire, donc je suis satisfaite de ma performance. »

Benfeito était première au classement après la troisième ronde, mais n’a pas réussi ses deux derniers plongeons comme elle l’aurait voulu et a glissé au troisième rang. « J’étais très déçue juste après la compétition. Maintenant que j’y pense, je ne peux pas me plaindre parce que je suis sur le podium malgré deux plongeons manqués, mais c’est fâchant », a-t-elle dit.

Filion et Benfeito se sont reprises au 10 mètres synchro lundi, décrochant l’or devant es Brésiliennes et les Mexicaines.

Chez les hommes, Gagné a créé la surprise en remportant la première médaille de l’équipe samedi soir en finale au tremplin de 3 m, une récompense en bronze. Grâce à un pointage de 421,20, il s’est glissé sur la troisième marche du podium, derrière deux Mexicains. Rommel Pacheco a obtenu une impressionnante note de 483,53 points et a devancé son compatriote Jahir Ocampo (442,15 points) de plus de 20 points.

Le Montréalais de 17 ans était très content, mais surpris de sa médaille. « De voir que j’ai réussi à le faire, c’est vraiment incroyable ! »

Aussi de la finale au tremplin de 3 m, François Imbeau-Dulac s’est classé sixième avec une note de 398,40 points.

Réunis pour l’épreuve de 3 mètres synchro, Gagné et Imbeau-Dulac ont ravi la médaille d’argent.

Les deux Québécois en action à la tour de 10 m ont connu des moments plus difficiles. Vincent Riendeau était sixième avant son quatrième plongeon, puis il a épaté les juges et a récolté une note de 10 et deux 9,5. Il a cependant eu plus de difficulté avec son cinquième plongeon et s’est retrouvé au cinquième rang avec une note de 419,35. De son côté, Maxim Bouchard était haut placé dans le classement, jusqu’à ce qu’il rate un plongeon et fasse un plat. Il a finalement terminé septième avec 374,00 points.

À l’épreuve synchronisée à la tour, Riendeau et Philippe Gagné ont obtenu la médaille d’argent.


Aurélie Rivard, championne du monde

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Photo Natation Canada
Aurélie Rivard

Aurélie Rivard a été sacrée championne du monde au 50 m libre de la catégorie S10 des Championnats du monde de paranatation, lundi, à Glasgow, en Écosse. Du même coup, elle a enregistré un record personnel à cette épreuve en franchissant la distance en un temps de 27,87 secondes, ce qui constitue également un record des Amériques.

La Russe Nina Ryabova (27,91 s) et la Néo-Zélandaise Sophie Pascoe (28,00 s) ont complété le podium.

« Je ne sais pas vraiment quoi dire… j’ai vraiment tout donné! » a lancé la médaillée d’or qui exultait à sa sortie de la piscine. « En temps normal, je peux entrevoir les filles dans les corridors à côté, mais là, je n’ai vu personne, sauf la Néo-Zélandaise, et je ne savais pas vraiment où elle était par rapport à moi. »

Lorsqu’elle a touché au mur, Rivard ignorait son classement. « J’ai entendu les membres de l’équipe crier, alors j’ai pensé que ça devait être un bon résultat. Finalement, je ne peux pas y croire! » a ajouté l’athlète qui est désormais à 11 centièmes de seconde du record du monde, une marque réalisée par Pascoe aux Mondiaux de Montréal en 2013.

Également finaliste, au 100 m brasse de la catégorie S14 cette fois, Justine Morrier (Saint-Jean-sur-Richelieu) a terminé huitième en remettant un chrono de 1 min 26,84 s.

Plus tôt en matinée, d’autres paranageurs québécois ont été en action en ronde préliminaire où leurs chronos n’ont pas été assez rapides pour accéder à une finale.

Maxime Rousselle (SB14, Saint-Jean-sur-Richelieu) a pris le 13e rang au 100 m brasse et Nicolas-Guy Turbide (S13, Québec) a conclu en 13e place de son épreuve du 50 m libre. Quant à Jean-Michel Lavallière (S7, Québec) il a fini cinquième de sa course de 100 m libre.


Fournel pagaie vers l’or

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Émilie Fournel

« C’était une journée parfaite pour le kayak, une journée parfaite pour faire une super course. » Émilie Fournel et ses coéquipières canadiennes du K4 500 mètres avaient la chance de mettre la main sur la première médaille d’or canadienne des Jeux panaméricains samedi dernier. Elles n’ont pas failli à leur mission, grimpant sur la première marche du podium en finale.

Fournel, de Lachine, l’Ontarienne KC Fraser et les Néo-Écossaises Michelle Russel et Hannah Vaughan ont été les premières à franchir la ligne d’arrivée, stoppant le chrono à 1 min 36,495 s, devançant par 1,170 seconde l’embarcation cubaine. La médaille de bronze est allée à l’Argentine, qui a accusé un retard de 1,226 seconde sur les Canadiennes.

« Tous les coups de rames étaient vraiment importants. Nous sommes parties rapidement et, ensuite, nous voulions être efficaces à chaque coup de pagaie », a mentionné Fournel.

Lundi, le canoéiste québécois Gabriel Beauchesne-Sévigny et son partenaire Benjamin Russell ont eux aussi triomphé au C2 1000 m. Le Trifluvien et le Néo-Écossais ont devancé les Brésiliens (3 min 47,117 s) juste avant l’arrivée, remportant la course en 3 min 46,316 s. Les Cubains ont mérité la troisième place grâce à un temps de 3 min 49,932 s.

« Nous sommes vraiment heureux de cette victoire, a affirmé Beauchesne-Sévigny. À la fin de la course, quand j’ai vu que nous étions à la même hauteur que les Brésiliens, j’étais super encouragé parce que nous sommes très forts dans les fins de course. Je savais que nous allions les dépasser, surtout avec la foule incroyable qui criait pour nous. Ça donne de l’énergie tous ces encouragements! »

Déception pour Poulin et Duchesneau 

Les kayakistes canadiens Pierre-Luc Poulin, Philippe Duchesneau, Brady Reardon et Andrew Jessop  ont terminé au pied du podium de la finale de K4 1000 m dimanche. Une quatrième place difficile à digérer.

Les quatre porte-couleurs de l’unifolié ont inscrit un chrono de 3 min 3,482 s pour terminer à 1,738 seconde des médaillés d’or, les Cubains, qui ont affiché un temps de 3 min 1,744 s. « Nous n’avons pas eu la meilleure course de la saison, il faudra analyser plus attentivement ce qui s’est passé, car n’avons pas toutes les pièces du casse-tête encore, a avancé le Sherbrookois. Tous les aspects de la course ont bien été, mais sans plus. »


« Ça passait ou ça cassait! » – Raphaël Gagné

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Raphaël Gagné

Dominant sur la scène nord-américaine depuis le début de la saison, Raphaël Gagné a démontré qu’il était aussi le meilleur contre les autres pays du continent. Dimanche, l’athlète de Lac-Beauport a remporté la médaille d’or de l’épreuve de cross-country de vélo de montagne des Jeux panaméricains qui était disputée sur le parcours d’Hardwood Hills.

L’Argentin Catriel Soto et de l’Américain Stephen Ettinger ont été médaillés d’argent et de bronze.

Gagné était un peu à l’écart en début de la course et il savait qu’il devait passer à l’action. « Il y avait déjà un écart de 10 secondes, alors j’ai rapidement vu l’urgence de revenir en avant et je me suis retrouvé dans les trois premiers à la fin de premier tour », a commenté celui qui a roulé en compagnie de Soto et d’Ettinger jusqu’à la mi-course.

Par la suite, le trio de tête s’est transformé en duo alors que le Québécois et Soto s’engageaient dans une lutte à finir particulièrement intéressante étant donné qu’ils sont tous les deux reconnus pour leurs qualités de puncheur.

L’Argentin a été le premier à lancer les hostilités en creusant un écart de 5 secondes.

« J’ai chassé pendant 10 minutes pour combler l’écart. Je croyais en mes chances, car mon niveau d’énergie n’avait pas baissé. Une fois dans la descente technique Boneshaker, j’ai attaqué. Il a réussi à suivre, mais à ma deuxième attaque (NDLR : avec moins de 5 minutes à faire), j’ai cassé l’élastique de façon convaincante et créé un écart d’une quinzaine de secondes. Ça passait ou ça cassait! » a poursuivi l’athlète qui fêtera ses 28 ans cette semaine.


Balade dans le parc panaméricain pour Paquin et Harvey

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Karen Paquin

Les joueuses du pays étaient les grandes favorites du tournoi de rugby à sept des Jeux panaméricains et n’ont pas fait mentir les pronostics en écrasant les Américaines 55-7 en finale dimanche soir, au stade BMO de Toronto.

Karen Paquin s’est particulièrement démarquée en marquant trois essais, tandis que Ghislaine Landry et Ashley Steacy en ont réussi deux chacune. Magali Harvey et Jen Kish ont également amené le ballon dans l’en-but américain. Steacy a ajouté trois conversions et Landry deux.

Paquin, de Québec, ne croyait pas à un affrontement facile en finale. « Nous nous attendions à un match plus serré, quoique le pointage ne représente pas ce qui s’est passé sur le terrain. Ça s’est joué à coup de plaqués. Ç’a été difficile, il a fallu gagner chaque ballon. »

« Nous commençons à jouer vraiment en équipe et c’est payant, a précisé Harvey, aussi de Québec. Nous avons beaucoup de talent, nous le savions, et maintenant nous voyons les résultats quand nous jouons en équipe. C’est super excitant pour les prochaines Séries (mondiales). »

Natasha Watcham-Roy, de Gatineau, faisait également partie de la délégation nationale, tandis que Bianca Farella , de Côte-Saint-Luc, a dû déclarer forfait en raison d’une blessure.

Dans les préliminaires, les Canadiennes ont connu un parcours parfait de cinq gains en autant de sorties. Elles ont défait dans l’ordre les Colombiennes 55-0, les Mexicaines 60-0 et les Brésiliennes 36-0, les Argentines 45-0 et les Américaines 34-12.

Qualifiées pour les Jeux olympiques de Rio de Janeiro grâce à leur deuxième rang des Séries mondiales en 2014-2015, les portes-couleurs de l’unifolié ont été sans pitié dans le tournoi, marquant 285 points et en concédant seulement 19.


Victoria Woo et l’équipe nationale vice-championnes

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Victoria Woo

La gymnaste Victoria Woo a aidé le Canada à monter sur la deuxième marche du podium de l’épreuve par équipe et s’est qualifiée pour la finale à la poutre aux Jeux panaméricains, alors que René Cournoyer a accédé au concours complet et à la finale au cheval d’arçons.

Dimanche, Woo, Ellie Black, Maegan Chant, Madison Copiak et Isabela Onyshko ont obtenu un pointage de 166,500 de la part des juges, devançant les Brésiliennes (165,400) de 1,1 point. Impériales, les Américaines se sont imposées grâce à une note de 173,800.

« C’est un sentiment que j’ai de la difficulté à décrire, je suis encore sur un nuage. C’est vraiment plaisant d’avoir gagné une médaille d’argent! a mentionné la Brossardoise. Nous visions le top-3. L’or, c’était presque sûr que nous le l’aurions pas parce que les Américaines sont très fortes. Avec une deuxième place, nous sommes vraiment contentes. »

La gymnaste de 17 ans a aussi atteint la finale à la poutre après avoir fini huitième des qualifications grâce à un pointage de 13,500.

Pourtant, l’engin est loin d’être son préféré. « C’est un peu comme ma bête noire, alors c’est une très belle surprise, a-t-elle avoué. J’ai appris avec les années à contrôler mon stress. »

La membre du club Gym-Richelieu s’est par ailleurs également classée 12e aux exercices au sol (13,400) ainsi qu’aux barres asymétriques (13,400) dans les préliminaires.

René Cournoyer aux anges

Que d’émotions par ailleurs pour René Cournoyer, de loin le plus jeune gymnaste de la brigade nationale qui a terminé quatrième de la compétition par équipe. Arrivé en renfort il y a une dizaine de jours en raison de blessures à ses compatriotes, il s’est exécuté aux six engins, obtenant même un billet pour le concours complet et un autre pour la finale au cheval d’arçons.

Les Américains ont remporté la médaille d’or en équipe avec une récolte de 267,750 points. Les Brésiliens (264,050), les Colombiens (259,300) et les Canadiens (258,350) ont suivi dans l’ordre.

Le Repentignois, a offert une performance au-delà de ses espérances. « J’étais très prêt pour cette compétition, mais c’est rare qu’on réussisse à passer à travers les six appareils aussi bien. Je suis vraiment satisfait, je suis aux anges. »

Cournoyer s’est qualifié huitième au total des épreuves grâce à un pointage de 84,650 de même que cinquième au cheval d’arçons avec une note de 14,550. Il a également terminé 16e aux barres parallèles, 20e à la barre fixe, 22e aux anneaux et 25e aux exercices au sol. Au saut de cheval, il ne s’est pas classé puisqu’il n’a fait qu’un saut.


Les judokas québécois raflent quatre médailles

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Catherine
Beauchemin-
Pinard

Les judokas québécois Ecaterina Guica (-52 kg), Catherine Beauchemin-Pinard (-67 kg) et Antoine Bouchard (-66 kg) sont tous les trois montés sur la deuxième marche du podium de leur catégorie respective aux Jeux panaméricains. Arthur Margelidon (-73 kg) a également contribué à la récolte de médailles canadiennes en décrochant le bronze.

En finale des moins de 51 kg samedi, Guica a cédé face à la Brésilienne Erika Miranda, troisième au monde, après seulement 26 secondes de combat. «C’est sûr que c’est décevant de finir comme ça. J’aurais vraiment aimé avoir un meilleur combat contre elle », a admis l’athlète de 21 ans classée au 30e rang mondial.

Aux Championnats panaméricains disputés à Edmonton au printemps dernier, Miranda avait aussi battu la Québécoise, cette fois en demi-finale. « Je voulais essayer quelque chose de différent aujourd’hui (samedi), mais elle m’a encore eue. »

Dimanche, dans la catégorie des moins de 57 kg, Catherine Beauchemin-Pinard s’est avouée vaincue en finale face à l’Américaine Marti Malloy. « Je sais que je peux la battre, je l’ai déjà fait trois fois. Aujourd’hui, c’était la troisième fois aussi qu’elle me battait alors la prochaine fois, j’espère reprendre mon ascendance! » a raconté l’athlète de Saint-Hubert.

Pour accéder à la finale, la Québécoise a dû se défaire en demi-finale de la Brésilienne Rafaela Silva, quatrième au monde. « C’est la championne du monde de 2013 et c’est la première fois que je la battais alors je suis vraiment contente. Nous avons travaillé son judo, la tactique était là et ç’a bien marché. J’ai dû pousser jusqu’à la fin.»

Chez les hommes, Antoine Bouchard, 16e au classement mondial, a aussi obtenu la médaille d’argent après avoir été battu en finale par le Brésilien Charles Chibana, 9e au classement mondial.

Le combat a été serré jusqu’à la fin alors que les deux judokas avaient marqué un yuko, mais Chibana a a réussi à marquer un ippon alors qu’il ne restait moins de 50 secondes au duel. « Déjà en comparant nos classements, j’étais le négligé. Je trouve que j’ai quand même fait un bon combat, car n’ai pas fait beaucoup d’erreurs. »

Défait à son premier combat, mais victorieux de son duel en repêchage, Arthur Margelidon a ensuite servi un ippon au Brésilien Alex Wiliam Pombo Da Silva pour décrocher la médaille de bronze.

« Ç’a mal commencé et il m’a projeté, mais j’ai su augmenter le rythme pour l’emporter », s’est-il réjoui.

Sergio Pessoa, en lice pour l’obtention d’une médaille chez les moins de 60 kg, a terminé cinquième, défait par le Cubain Yandry Torres Marimon dans son combat pour la médaille de bronze.


Francis Luna-Grenier fin stratège

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Francis Luna-
Grenier

L’haltérophile Francis Luna-Grenier a été décoré de la médaille de bronze au concours des -69 kg comptant pour les Jeux panaméricains grâce à un total de 299 kg.

Le Montréalais a eu besoin de deux essais pour réussir son lever à l’arraché de 132 kg. Ensuite, il a raté sa tentative à 135 kg. À l’épaulé-jeté, il a réussi une barre de 164 kg à sa deuxième tentative pour terminer le concours avec un troisième essai réussi à 167 kg.

Le Colombien et champion du monde junior en titre, Luis Mosquera Lozano, a survolé la compétition avec son total de 331 kg (150 kg + 181 kg). Le Mexicain Bredni Roque (317 kg) a été médaillé d’argent.

« Je me sentais vraiment bien et j’étais prêt pour lever plus lourd, sauf qu’on a décidé de jouer stratégiquement avec les entraîneurs pour aller chercher une médaille », a expliqué Luna-Grenier.

« J’ai été un peu moins en contrôle sur la plate-forme, mais au final, je me suis bien positionné avec mon arraché. Ensuite, j’ai assuré ma place avec mon premier épaulé-jeté, question de mettre de la pression sur ceux qui me talonnaient », a conclu le Montréalais, satisfait.

Jessica Ruel égale une marque personnelle

Plus tôt en journée, Jessica Ruel a terminé le concours des -53 kg au cinquième rang. L’haltérophile de Macamic, en Abitibi, a réalisé des marques de 81 kg à l’arraché et de 96 kg à l’épaulé-jeté, bon pour un total de 177 kg, ce qui égale son record personnel en compétition.

« En général, je suis donc satisfaite d’avoir pu bien gérer mon stress. J’ai réussi à soulever le même total qu’aux Championnats canadiens, alors je suis contente », a précisé celle qui avait terminé neuvième aux Jeux du Commonwealth de Glasgow, l’an dernier.


À nouveau le bronze pour Shawn DeLierre

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Shawn Delierre

Shawn Delierre faisait face à un défi de taille dimanche soir dans les demi-finales en simple du tournoi de squash des Jeux panaméricains. Malgré une prestation honnête, il s’est incliné face au favori du tournoi au centre des expositions à Toronto et est donc médaillé de bronze pour une troisième fois.

Troisième en simple aux Jeux de Rio de Janeiro en 2007 et de Guadalajara en 2011, Delierre espérait bien cette fois se retrouver sur une autre marche du podium. Le Montréalais, 58e sur l’échiquier international, a toutefois été freiné par le Colombien Miguel Angel Rodriguez, le quatrième joueur mondial l’emportant 11-7, 11-8 et 11-8.

« (Rodriguez) était le grand favori pour remporter les Jeux. C’est le meilleur joueur des Amériques. Shawn a super bien joué, mais à la fin, on voyait qui était le mieux placé au classement mondial. C’est ce que l’on peut appeler une défaite honorable », a indiqué son entraîneur Yvon Provençal.

En après-midi, dans les quarts de finale, Delierre est venu à bout de l’Américain Todd Harrity, 73e au classement de l’association professionnelle (PSA), 11-8, 6-11, 12-10 et 11-9.


Pascal Lussier sur la troisième marche

Elk Lake,  Canada.
Pascal Lussier

L’avironneur québécois Pascal Lussier et son coéquipier ontarien Matthew Buie sont montés sur la troisième marche du podium panaméricain lundi, après avoir pris le troisième rang de la finale de deux de couple sur le parcours Royal Canadian Henley à St Catharines.

Le duo canadien a parcouru les 2000 mètres en 6 min 35,89 s pour terminer derrière les Cubains, vainqueurs en 6 min 30,35 s, et les Argentins, deuxièmes grâce à un chrono de 6 min 33,59 s.

« Nous voulions partir vraiment fort et ramer le plus vite que nous étions capables. Nous étions pas mal égaux avec l’Argentine, mais nous avons eu un peu de difficulté dans le dernier 500 mètres. Nous avons donné tout ce que nous avions », explique l’athlète de Napierville.

Lussier et Buie font la paire depuis seulement deux semaines, spécialement pour les Jeux panaméricains. « C’est vraiment cool, nous sommes vraiment heureux du résultat, car nos adversaires rament ensemble depuis beaucoup plus longtemps que nous. C’était un beau défi de ramer ensemble ici et c’est mission accomplie! »


Canuel termine le Giro au 11e rang, Numainville abandonne

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Karol-Ann Canuel

Les deux cyclistes québécoises en lice au Tour d’Italie ont connu des sorts bien différents, dimanche, à la neuvième et dernière étape qui a pris fin à San Domenico di Varzo. Karol-Ann Canuel (à 6 min 5 s, Velocio-SRAM) a pris le 15e rang de l’épreuve, alors que Joëlle Numainville (Bigla), a été contrainte à l’abandon.

L’Américaine Mara Abbott (Wiggle-Honda) a remporté en solo cette dernière étape longue de 93 kilomètres qui s’est terminée avec une arrivée au sommet.

Abbott, gagnante du Giro en 2010 et 2013, a devancé de 55 secondes la Néerlandaise Anna Van der Breggen (Rabo-Liv). Grâce à sa deuxième place, la détentrice du maillot rose confirme du même coup sa victoire au classement général.

Sur le podium final, Abbott prend le deuxième rang, en retard de 1 min 30 s, alors qu’une autre Américaine, Megan Guarnier (à 1 min 43 s, Boels-Dolmans), ferme la marche. La coéquipière de Numainville, Ashleigh Moolman (à 2 min 12 s) finit quatrième.

Canuel (à 12 min 46s), originaire d’Amos, a conclu en 11e place. Après s’être classée 39e à une autre compétition de 10 étapes, le Tour de l’Aude en 2010, Canuel a senti qu’elle était bien outillée au Giro.

« J’ai plus d’expérience, je grimpe mieux, je suis meilleure au contre-la-montre et c’est sans parler du travail d’équipe. Oui, j’aurais aimé encore mieux faire dans les étapes de montagne et je devrai m’améliorer sur ce point », avait-elle souligné après l’avant-dernière étape.

Du côté de la formation Bigla, l’équipe a connu des ennuis après s’être fait voler la moitié de ses vélos de contre-la-montre plus tôt dans la semaine. « Au moins, ils n’ont pas volé nos sacs avec nos effets personnels », a expliqué Numainville, samedi, dont le vélo faisait partie du lot dérobé. Depuis le début du Tour, j’ai eu de bonnes et de moins bonnes journées et je travaille corps et âme pour Ashleigh. »


Alexandre Dupont sixième à Lausanne

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Alexandre Dupont

Alexandre Dupont a décroché une sixième place au 1500 m en fauteuil roulant disputé dans le cadre de la rencontre Athletissima de Lausanne, une épreuve de la Ligue Diamant, jeudi, en Suisse.

L’athlète de Saint-Georges-de-Clarenceville a enregistré un temps de 3 min 12,30 s à cette course qui a été remportée par le favori local, le Suisse Marcel Hug (1 min 8,66 s). Le Français Julien Casoli (3 min 9,61 s) et le Thaïlandais Prawat Wahoram (3 min 10,52 s) ont fini deuxième et troisième de cette épreuve qui comptait huit participants.

« C’est sûr que ce n’est pas le résultat attendu, mais il y a quand même du positif, a déclaré l’athlète de 29 ans. La course de 1500 mètres est très tactique et la victoire va souvent à la personne qui joue mieux le jeu. Ce soir, j’ai essayé quelque chose qui n’a vraisemblablement pas fonctionné. »

Dupont se réjouit cependant d’avoir tenté cette tactique à Lausanne plutôt qu’aux Championnats du monde qui seront disputés en octobre prochain. « J’ai une autre compétition dans deux semaines et il y aura une autre course de 1500 mètres que j’entreprendrai avec une stratégie vraiment différente. J’espère que le résultat sera différent! » a conclu celui qui s’élancera lors de la Finale du Grand Prix IPC qui aura lieu à Londres le 26 juillet.


Le parcours des Canadiennes au Grand Prix mondial s’arrête

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Janie Guimond

Les volleyeuses canadiennes ont subi une défaite en trois manches de 25-22, 25-16 et 25-21 face aux Néerlandaises, dimanche soir, à leur dernier match d’une série de trois comptant pour le tour préliminaire du Grand Prix mondial de la FIVB. Cette défaite marque donc officiellement la fin du parcours des Canadiennes dans ce tournoi.

Seule Québécoise de l’équipe canadienne, la libéro Janie Guimond, a été en action pendant tout le match.

« C’est dommage de perdre 3-0, car je crois que nous aurions pu aller chercher un set. Ce sont de grandes filles qui frappent fort et notre travail était de reprendre le service. Nous avons réussi plusieurs blocs et avons été bonnes en réception de service », a souligné l’athlète de Bécancour. »

Les représentantes des Pays-Bas ont dominé au chapitre des attaques marquantes avec 42 contre 25 pour les Canadiennes qui ont tout de même réalisé 11 blocs contre 9 pour leurs adversaires.

Vendredi, le Canada avait battu l’Argentine 3-1 tandis que samedi, il avait perdu face à la Pologne par la même marque.


Éric Gilbert demi-finaliste au Michigan

Photo Tennis Canada / Gerry Kripps
Éric Gilbert

Éric Gilbert et son partenaire américain, Matthew DeVlieger ont atteint la ronde des demi-finales du double masculin en classe ouverte du tournoi de tennis en fauteuil roulant des Championnats du Midwest qui ont eu lieu à Grand Rapids, au Michigan. Leur parcours s’est arrêté à la suite d’une défaite de 6-3 et 6-2 face aux éventuels gagnants du tournoi, Yoshinobu Fujimoto et Ben Weekes (Australie).

En simple, Gilbert a vaincu au premier tour le Québécois Jean-Paul Melo en deux manches de 6-2 pour ensuite s’incliner 64-62 contre le Japonais Yoshinobu Fujimoto au tour suivant.

Melo et Maxime Béliveau ont pour leur part perdu leur premier affrontement en deux manches de 6-0 contre les Américains Steve Baldwin et Hunter Groce.

Béliveau s’est repris de belle façon en double masculin de classe B. Hunter Heck (États-Unis) et lui ont remporté la finale du tableau 6-3 et 6-2 face aux Américains Matthew Clements et Stephen Draft-Peppin.


Brèves des Jeux panaméricains

Natation en eau libre

Jade Dusablon a pris le septième rang de la course de 10 kilomètres, présentée dans les eaux du chenal ouest de la Place de l’Ontario au centre-ville de Toronto dimanche.

L’athlète de Québec a parcouru la distance en 2 h 4 min 36,7 s pour terminer à 1 minute et 19,7 secondes de la gagnante, l’Américaine Eva Fabian.

Sports à roulettes

Spécialiste du patinage de vitesse courte piste, Valérie Maltais a délaissé les lames pour les roulettes le temps des Jeux panaméricains. L’athlète de La Baie a pris le septième rang tant au 500 m qu’au 10 000 m.

Également en action, Christopher Fiola s’est classé deux fois huitième, au contre-la-montre et sur 500 m.

Tennis

Françoise Abanda a été éliminée lundi en deuxième ronde du tournoi en simple par la Portoricaine Monica Puig au centre de tennis Rexall de Toronto. La Montréalaise, 257e au monde, a été battue en deux manches de 6-0 et 6-3 par Puig, 2e tête de série et classée 88e. Au premier tour, Abanda était venue à bout de la Mexicaine Ana Sofia Sanchez, 328e sur l’échiquier international, en trois manches de 6-1, 4-6 et 7-5.

Tir

Yanka Vasileva, de Candiac, a pris le 16e rang des qualifications à l’épreuve du pistolet à air comprimé 10 mètres dimanche. En affichant un pointage de 367-06x, elle n’est pas parvenue à se qualifier pour la finale qui regroupait les huit premières compétitrices.


Bourse de doctorat en physiologie du sport et de la performance

INS_Multi

L’INS Québec offre une bourse de 60 000 dollars canadiens répartis sur trois ans à un étudiant de troisième cycle dont le doctorat porte sur la physiologie du sport et de la performance. En plus de ses travaux académiques, le candidat doit démontrer une aptitude particulière à répondre aux exigences du sport de haut niveau.

Le doctorant devra livrer des services généraux en physiologie du sport à des athlètes de niveau national et international qui s’entraînent à l’INS Québec.  La thématique du doctorat doit s’inscrire dans les priorités identifiées par le sport et l’INS Québec. Parmi les thématiques recherchées, une attention particulière sera portée aux candidats qui ont de l’expérience dans les domaines suivants : suivi de l’état d’entraînement, récupération, planification de l’entraînement, évaluation de la condition physique, stratégies de voyage, altitude, chaleur, adaptations cellulaires à l’effort.

Le candidat devra faire preuve d’une grande autonomie pour offrir des services aux athlètes et entraîneurs de l’INS Québec tout en menant ses travaux académiques. La maîtrise de l’anglais et du français est essentielle.

Bourse proposée à compter de l’automne 2015.

Le dossier de candidature doit comporter

  • CV du candidat
  • CV du directeur de thèse
  • Lettre de motivation du candidat
  • Projet de recherche d’une page précisant la problématique ainsi que la méthodologie
  • Lettre de recommandation du directeur de thèse

SVP faire parvenir votre candidature par courriel à emploi@insquebec.org avant le 9 aout, 23h59 (heure de l’Est)


RAPPEL – Possibilité de carrière à l’Institut national du sport du Québec – Physiologiste de l’exercice

INS_Multi

Supérieur immédiat : Directeur scientifique

Description du poste :
Sous la responsabilité du directeur scientifique, le physiologiste de l’exercice travaille en étroite collaboration avec les différents intervenants offrant des services de soutien scientifiques au sport de haut niveau. Il assure les services de physiologie de l’exercice auprès des groupes d’entraînement ciblés en rapport avec les intervenants identifiés. Le physiologiste de l’exercice offre son expertise et ses conseils en sciences du sport aux entraîneurs et dans les projets ou mandats priorisés par l’INS Québec. Il se tient à l’affût des nouveautés, des changements et de l’évolution touchant la physiologie du sport et s’assure, en collaboration avec le directeur scientifique, d’être à l’avant-garde dans son domaine.

Les principales responsabilités reliées au poste sont : assurer un soutien au développement d’un programme de sciences du sport et d’un laboratoire multidisciplinaire ; assurer une veille scientifique au bénéfice des entraîneurs de haut niveau et autres cadres sportifs ; élaborer des plans d’action annuels pour les activités et projets de soutien scientifique dans le domaine de la physiologie de l’exercice ; assurer les services en physiologie de l’exercice auprès des groupes d’entraînement ciblés ; conseiller les intervenants et les entraîneurs en termes de physiologie, de préparation physique stratégique dans le choix des équipements ; fournir différentes analyses et recommandations aux entraîneurs (mesure de l’état d’entraînement, recommandations sur l’échauffement, l’activation, la planification en préparation aux compétitions) ; effectuer et évaluer les différents travaux à caractère scientifique mis en avant dans le domaine de la physiologie de l’exercice en vue de faire des recommandations ; assurer la diffusion d’informations pertinentes découlant des différents projets de recherche ou de soutien scientifiques par l’entremise de divers outils de diffusion ; participer à la rédaction de communication ou d’articles scientifiques ; conseiller l’INS Québec dans les achats d’équipement pour la salle d’entraînement ou pour ses partenaires.

Profil recherché :
Doctorat en physiologie de l’exercice ou un domaine connexe souhaité. Expérience minimale de cinq (5) années auprès d’une clientèle sportive, idéalement en sport de haut niveau. Expérience pertinente en physiologie et/ou en préparation physique. Excellente connaissance des méthodes d’entraînement dans le but d’optimiser la performance sportive. Disponibilité la fin de semaine et horaire flexible. Excellente connaissance de la science du sport et du domaine médico-sportif. Excellente maîtrise du français et de l’anglais, tant à l’oral qu’à l’écrit. Très bonne connaissance du contexte sportif québécois et canadien. Très bonne connaissance et très bons liens avec le milieu de recherche universitaire. Très bonne connaissance de l’entraînement en sport de haut niveau. Très bonne compétence en développement, en mise en œuvre et évaluation de programmes et de services.

Durée : Poste permanent
Lieu de travail : Montréal (Complexe de l’INS Québec au Parc olympique)
Heures de travail : Semaine de travail de 35 heures
Entrée en fonction : Septembre 2015
Salaire : Salaire et programme d’avantages sociaux compétitifs seront offerts au candidat retenu et qui tiendra compte de la formation et de l’expérience.
Date d’échéance : Lundi 27 juillet 2015 à 23h59 (heure de l’Est).

Application :
SVP, faire parvenir votre lettre de présentation et curriculum vitæ par courriel à emploi@insquebec.org, en indiquant clairement le titre du poste convoité dans l’objet du message. Nous tenons à remercier tous les candidats pour l’intérêt manifesté envers notre organisation. Veuillez toutefois noter que nous ne communiquerons qu’avec les candidats qui auront été retenus pour une entrevue. Nous vous prions de ne pas téléphoner.


Offres d’emplois

Physiologiste de l’exercice / Institut national du sport du Québec (Montréal)
Date limite : 27 juillet 2015
Les détails de l’offre

Membres du conseil d’administration / Ringuette Canada
Date limite : 15 juillet 2015
Les détails de l’offre

Coordonnateur des programmes domestiques / Water-polo Canada (Ottawa)
Date limite : 17 juillet 2015
Les détails de l’offre

Coordonnateur, compétitions / Judo Québec (Montréal)
Date limite : 21 juillet 2015
Les détails de l’offre

Concepteur graphique / Patinage Canada (Toronto)
Date limite : 23 juillet 2015
Les détails de l’offre

Gérant de la haute performance/ Lutte Canada (Ottawa)
Date limite : 24 juillet 2015
Les détails de l’offre

Responsable, marketing de l’évènement – Championnat mondial junior 2017 / Hockey Canada (Montréal)
Date limite : 26 juillet 2015
Les détails de l’offre

Contrôleur financier/ Sports Québec (Montréal)
Date limite : 27 juillet 2015
Les détails de l’offre

Adjoint de direction / Hockey Canada (Calgary)
Date limite : 29 juillet 2015
Les détails de l’offre

Entraîneur de l’équipe nationale / Association des sports des sourds du Canada
Date limite : 31 juillet 2015
Les détails de l’offre

Entraîneur-chef de l’équipe nationale junior/ Football Canada
Date limite : 5 août 2015
Les détails de l’offre

Chef de la direction / Ski de fond Canada (Canmore)
Date limite : 10 août 2015
Les détails de l’offre

Membres du conseil d’administration / Association canadienne de ski acrobatique
Date limite : 14 août 2015
Les détails de l’offre

À surveiller

7-26 Soccer – Gold Cup (hommes), plusieurs villes, Canada et États-Unis
À surveiller : André Hainault, Samuel Piette, Maxim Tissot et Karl W. Ouimette

10-26 Multisport – Jeux panaméricains, Toronto, Ontario
À surveiller : plusieurs Québécois

13-19 Escrime – Championnats du monde, Moscou, Russie
À surveiller : Farès Arfa, Hugues Boisvert-Simard, Maxime Brinck-Croteau, Pamela Brind’Amour, Frédéric Chevarie, Étienne Lalonde Turbide, Jean Lelion, Gabriella Page, Joseph Polossifakis, Anthony Prymack et Maximilien Van Haaster

13-19 Paranatation – Championnats du monde, Glasgow, Écosse
À surveiller : Farès Arfa, Hugues Boisvert-Simard, Maxime Brinck-Croteau, Pamela Brind’Amour, Frédéric Chevarie, Étienne Lalonde Turbide, Jean Lelion, Gabriella Page, Joseph Polossifakis, Anthony Prymack et Maximilien Van Haaster

17-23 Cyclisme sur route – Tour de Thuringe féminin (2.1), plusieurs villes, Allemagne
À surveiller : Joëlle Numainville

18 Athlétisme – Nuit de l’athlétisme KBC, Heusden, Belgique
À surveiller : Charles Philibert-Thiboutot

18-19 Judo – Grand Chelem, Tioumen, Russie
À surveiller : Catherine Beauchemin-Pinard, Antoine Bouchard, Étienne Briand, Patrick Gagné, Arthur Margelidon et Antoine Valois-Fortier

18-19 Triathlon – Séries mondiales, Hambourg, Allemagne
À surveiller : Sarah-Anne Brault

18-26 Tennis – Challenger Banque Nationale de Granby (tournoi de l’ITF et de l’ATP), Granby, Québec
À surveiller : Françoise Abanda et Charlotte Robillard-Millette

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