Le Multisport, édition du 21 juillet 2015

Double couronne pour Aurélie Rivard

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Photo Natation Canada
Aurélie Rivard

À la dernière journée de compétition des Championnats du monde de paranatation, disputés à Glasgow, Aurélie Rivard a décroché un deuxième titre de championne du monde, celui du 400 m libre de la catégorie S10.

Avec un temps de 4 min 34,06 s, soit 4,71 secondes d’avance sur sa plus proche adversaire, la Française Élodie Lorandie, celle qui avait été sacrée championne du 50 m libre lundi a de nouveau conquis de façon déterminée.

«Je ne pourrais pas être plus heureuse! Je me bats pour ce titre depuis trois ans. C’est la première fois que je devance mon record personnel depuis Londres et c’est la première fois que je bats ma rivale française! a exprimé la championne du monde. J’y ai cru seulement quand j’ai touché le mur. Et je ne pouvais pas y croire encore, je me suis dit qu’il y avait peut-être une erreur!»

En plus de ces deux médailles d’or, elle a ravi l’argent au 100 m libre (record des Amériques, 1 min 00,25 seconde) et au 200 m quatre nages (record personnel, 2 min 30,35 s).

En repensant à la dernière semaine, Rivard est ravie. «Ces Championnats du monde ont été incroyables. C’est ma meilleure compétition à vie en paranatation. Je ne pouvais pas espérer mieux», a affirmé l’athlète de St-Jean-sur-Richelieu.

Son coéquipier, le vétéran Benoît Huot, a aussi multiplié les médailles dans la catégorie S10, montant sur la deuxième marche du podium des épreuves de 400 m libre (4 min 11,55 s) et de 200 m QNI (2 min 12,50 s) et sur la troisième marche au 100 m dos (1 minute 1,63 s).

« Mes résultats ici (à Glasgow) me donnent un petit coup de motivation en préparation pour Rio », a indiqué Huot. « Il me semble que je m’en viens vieux, sauf que le vieux est encore capable! » a-t-il lancé en riant.

La Montréalaise Sarah Mehain (36,98 s) a été décorée d’une médaille de bronze au 50 m papillon S7 vendredi.

« C’est très excitant! Avant la finale, j’étais classée troisième, mais les temps étaient très serrés », a commenté l’athlète qui remporte une première médaille en Écosse et qui s’entraîne sous la gouverne de Peter Carpenter à l’Université McGill.

Mehain a aussi pris le départ du 100 m dos S7 (cinquième), du 200 m quatre nages (neuvième) et du 100 m brasse (cinquième).

Autres résultats :

Justine Morrier (S14) : 100 m dos – 6e
Jean-Michel Lavallière (S7) : 50 m libre –  11e, 50 m papillon –  8e, 200 m quatre nages –  6e
Maxime Rousselle (S14) : 100 m dos – 18e, 200 m quatre nages – 10e
Nicolas-Guy Turbide (S13) : 100 m papillon – 9e, 100 m libre – 15e, 100 m dos – 5e, 200 m QNI – 12e
Sabrina Duchesne (S8) : 50 m libre – 12e, 400 m libre – 9e, 100 m libre – 11e, 200 m quatre nages – 7e
Maxime Rousselle (S14) : 200 m quatre nages – 10e, au 400 m libre – 10e, 200 m libre – 14e
James Leroux (S9) : 100 m brasse – 7e
Sarah Girard (S9) : 100 m brasse – 7e


Valois-Fortier sur la deuxième marche

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Antoine Valois-Fortier

Antoine Valois-Fortier s’est emparé de la médaille d’argent dans la catégorie des -81 kg alors que sa coéquipière Catherine Beauchemin-Pinard est montée sur la troisième marche du podium des -57 kg au Grand Chelem de judo de Tioumen, en Russie.

«J’ai connu une bonne journée, mais je suis un peu déçu de m’incliner en finale. C’est par contre encore un bon signe pour les Mondiaux dans cinq semaines », a décrit Valois-Fortier.

Après quatre victoires le menant en grande finale, le Beauportois s’est incliné contre le Russe Ivan Vorobev. Valois-Fortier a hérité d’une pénalité au cours des cinq minutes de combat, un shido qui a offert la victoire au judoka de la Russie.

« Dans la finale d’Antoine, une pénalité discutable lui a été attribuée pour non-combativité. Elle lui a coûté la médaille d’or. Plusieurs ont pensé qu’elle n’était par méritée, j’ai le sentiment que l’arbitrage était peut-être un peu biaisé», a analysé l’entraîneur Sasha Mehmedovic.

Quelques jours à peine après sa médaille d’argent obtenue aux Jeux panaméricains Beauchemin-Pinard est remontée sur le podium. Dans sa finale pour une des deux médailles de bronze à l’enjeu, l’athlète de Saint-Hubert a vaincu l’Italienne Giulia Quintavalle par ippon à la suite d’une immobilisation au sol.

« C’est une belle médaille qui me procure de précieux points pour le processus de qualification olympique. J’étais forte dans mes prises et j’ai remporté mes trois combats au sol. Ce résultat vient confirmer le travail que j’ai fait afin d’être plus constante dans mes compétitions », a déclaré celle qui sent être sur une lancée depuis son podium aux Jeux panaméricains.

La seule défaite de Beauchemin-Pinard est survenue en demi-finale, alors qu’elle a perdu en prolongation contre la Japonaise Tsukasa Yoshida.

Chez les hommes, Arthur Margelidon (-73 kg) est passé bien près d’être lui aussi décoré du bronze. Après des victoires contre l’Ouzbek Sharofiddin Boltaboev et le Ghanéen Emmanuel Nartey, le Montréalais s’est avoué vaincu face au Russe Musa Mogushkov.

Ensuite, sa victoire au repêchage contre le Mongol Nyam-Ochir Sainjargal lui a permis de combattre pour le bronze contre l’Allemand Igor Wandtke. Dans cet affrontement, Margelidon a reçu deux pénalités, ce qui a fait pencher la balance en faveur de l’Allemand.

Dans cette même catégorie, Étienne Briand a été vaincu à son unique combat lorsqu’il a plié l’échine par ippon contre le Japonais Hiroyuki Akimoto.

Antoine Bouchard (-66 kg) a aussi été défait à son premier duel.

Jeux panaméricains

Plus tôt dans la semaine, aux Jeux panaméricains, Stéfanie Tremblay et Marc Deschênes ont tous deux décroché des médailles d’argent tandis que Catherine Roberge est montée sur la troisième marche du podium.

En finale des moins de 63 kg, seule une pénalité a départagé Stéfanie Tremblay, 58e judoka au monde, de l’Équatorienne Estefania Garcia 19e. La Saguenéenne a terminé la compétition avec la médaille d’argent.

« Je l’avais déjà battue auparavant alors c’est sûr que je voulais la victoire. Ç’a été un match serré et la pénalité pouvait aller d’un côté comme de l’autre. C’est donc difficile de terminer le tournoi sur cette note », a reconnu Tremblay.

En finale des moins de 100 kg, Marc Deschênes, 49e au monde, s’est avoué vaincu par le Brésilien Luciano Correa, 14e. « C’est positif de finir avec la médaille d’argent, même si j’aurais aimé avoir la médaille d’or. »

Le Lavallois a reçu quatre pénalités et le combat s’est arrêté. « Il m’a battu stratégiquement en me faisant prendre des pénalités. Il ne m’a même pas vraiment attaqué, mais il a été plus intelligent que moi je pense. »

Catherine Roberge, 24e au classement mondial, a tracé son chemin jusqu’à la troisième marche du podium en défaisant la Chilienne Jacqueline Usnayo, 51e, dans le combat pour l’obtention d’une médaille de bronze.

« Je suis très contente de ma médaille. La Chilienne est très forte physiquement et est très dangereuse. Il fallait absolument marquer des points et c’est ce que j’ai réussi à faire en début de combat. »

En demi-finale, Roberge a été stoppée par l’Américaine Kayla Harrison, première judoka au monde.


Un standard olympique en poche pour Philibert-Thiboutot

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Charles Philibert-
Thiboutot

Charles Philibert-Thiboutot n’a pas raté sa chance au 1500 mètres de la Rencontre Herculis, vendredi soir, à Monaco. Il a inscrit un record personnel, un record du Québec et a atteint le standard olympique sur la distance!

Même si l’épreuve du 1500 m ne comptait pas au classement de la Ligue Diamant comme plusieurs autres épreuves de la soirée, le calibre était très relevé. Le vainqueur, le Kényan Asbel Kiprop, a franchi l’arrivée en 3 min 26,69 s, réalisant ainsi la troisième meilleure performance de tous les temps. Il a devancé de plus de 2 secondes l’Algérien Taoufik Makhloufi (3 min 28,75 s) et le Marocain Abdelaati Iguider (3 min 28,79 s).

Philibert-Thiboutot a pris la 12e place, enregistrant son meilleur chrono à vie, soit 3 min 34,23 s.

« Beaucoup de coureurs de demi-fond rêvent de prendre part à cette course. J’ai eu la chance d’y être grâce au travail de mon agent, mais c’était un couteau à double tranchant. Si je ne livrais pas la marchandise, ce n’était pas certain que je me retrouve à nouveau sur le départ d’une course en Diamond League. »

Le coureur de Québec entendait bien profiter de ce peloton très relevé pour se prouver et la pression était forte. « Je savais que j’étais capable de réussir ce que j’ai accompli, mais le faire, c’est différent ! J’avais les jambes un peu molles sur la ligne de départ. C’est vraiment un stade grandiose et il était rempli à sa pleine capacité. »

Le Québécois avait comme plan de match de rester à l’écart du peloton en début d’épreuve. « Je savais que je devais être patient durant les premiers 800 mètres, sans quoi j’aurais payé au dernier tour. Me battre pour être mieux placé au début aurait été un suicide. Ça m’a permis de finir plus fort et de faire un meilleur temps », a expliqué Philibert-Thiboutot.

Maintenant, Charles Philibert-Thiboutot met le cap sur Toronto pour participer aux Jeux panaméricains.


Barrette deux fois champion au sprint et médaillé de bronze au keirin

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Hugo Barrette

Le pistard québécois Hugo Barrette est monté sur le podium des trois épreuves auxquelles il a participé aux Jeux de Toronto, remportant la médaille d’or au sprint individuel et par équipe ainsi que le bronze au keirin.

Son titre de champion du sprint individuel était inattendu. « Je m’attendais à remporter trois médailles ici aux Jeux panaméricains parce que je suis au meilleur de ma forme, mais pas l’or au sprint. C’est l’épreuve maîtresse de la piste », a-t-il indiqué.

Son parcours vers cette première place n’a pas été de tout repos. Après avoir dominé les qualifications, il a été relégué au repêchage, puis a sorti du tableau le favori de l’épreuve en quart de finale, le Colombien Fabián Hernando Puerta Zapata.

En demi-finale, l’athlète de Cap-aux-Meules a disposé du champion en titre au sprint individuel, le Vénézuélien Hersony Canelon Vera, puis il n’a eu besoin que de deux courses pour vaincre Njisane Phillip, de Trinité-et-Tobago, qui détient le record des Jeux panaméricains sur la distance.

Son compatriote québécois Rémi Pelletier-Roy a pour sa part atteint la troisième marche du podium à la poursuite par équipe. Le Longueuillois, et ses coéquipiers ont été plus rapides que les Vénézuéliens dans leur duel pour la médaille de bronze.

«C’est un beau travail d’équipe de tout le monde », a mentionné Pelletier-Roy, qui a roulé avec les Ontariens Ed Veal et Sean MacKinnon ainsi que l’Albertain Eric Johnstone. L’Ontarien Adam Jamieson est aussi monté sur le podium avec ses coéquipiers, lui qui a été sur la ligne de départ dans des rondes précédentes.

Cette médaille est un beau prix de consolation pour Pelletier-Roy qui espérait atteindre le top-3 de l’omnium, épreuve à laquelle il a terminé cinquième.

Triomphe éclatant pour Lay, Beveridge, Brown et Glaesser

Chez les femmes, c’est une victoire convaincante que Kirsti Lay, Allison Beveridge, Laura Brown et Jasmin Glaesser ont savourée en finale de la poursuite par équipe vendredi soir au vélodrome de Milton.

Premières des qualifications et gagnantes de leur duel de première ronde face aux Cubaines jeudi, Lay, de Montréal, l’Albertaine Beveridge ainsi que les Britanno-Colombiennes Brown et Glaesser ont été nez à nez avec les Américaines environ jusqu’à la moitié des quatre kilomètres de la course. Elles ont ensuite creusé l’écart peu à peu pour conclure avec une avance de près de 7 secondes et aussi améliorer leur record des Jeux panaméricains grâce à un chrono de 4 min 19,664 s.

La foule endiablée a comblé Lay, rayonnante après leur victoire. « Nous n’avions jamais vécu cela auparavant, à un tel niveau. D’entendre les gens crier pour nous à chaque tour, ça nous empêchait de penser à la douleur. C’était juste trop cool d’être ici. »


Un triomphe signé Yeats

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Dorothy Yeats

Comme son père l’avait fait en 1979, la lutteuse québécoise Dorothy Yeats est montée sur la plus haute marche du podium des Jeux panaméricains, vendredi soir, à Toronto.

Les lutteurs ont grandement contribué à la récolte de médailles canadiennes des Jeux panaméricains. Outre Yeats, Braxton Stone (- 63 kg) a raflé la médaille d’or tandis que Justina Distasio (-75 kg) a mis la main sur la médaille d’argent et Haisan Garcia (-65 kg) le bronze. Ces quatre médailles s’ajoutent à l’or de Geneviève Morrison (-48 kg) obtenu jeudi.

En action dans la catégorie des moins de 69 kg, Yeats, classée au 12e rang mondial, n’a pas eu besoin de se rendre au terme des six minutes de combat pour se défaire de la Vénézuélienne Maria Acosta et l’a emporté par la marque de 13-2.

Tirant de l’arrière 0-2 au début de la première manche, l’athlète de 21 ans n’a pas tardé à reprendre le contrôle, prenant une avance de 9-2 après trois minutes de combat. « J’ai fait une erreur », concède la médaillée d’or qui n’exclut pas que la nervosité l’ait déstabilisée en début de rencontre. « Ç’a beau être des matchs, ce sont quand même les Jeux panaméricains et j’avais de la pression. »

« J’étais choquée. Je me suis dit : qu’est-ce que tu fais Dori ? Puis, je suis revenue faire mes points. »

La Québécoise ne s’est pas éternisée en deuxième ronde où elle a accumulé les points grâce à une clé de cheville, scellant l’issue de la rencontre à 13-2.

« Il y a certains mouvements que je voulais faire dans le match que je n’ai pas réussis. Le combat a été un peu plus lent que ce que je croyais Je suis contente d’avoir été capable de revenir à la fin, même avec un déficit de 2-0. »

En quart de finale, l’athlète qui aura 22 ans le 29 juillet prochain avait éliminé 6-0 la médaillée d’or des Championnats panaméricains, la Cubaine Yudari Sanchez. L’Argentine Luz Vazquez, septième au monde, a été la deuxième victime de Yeats qui l’a vaincue 14-3.


Les Canadiens font la loi à St. Catharines

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Photo Katie Steenman
Julien Bahain

L’avironneur Julien Bahain est reparti des Jeux panaméricains en ajoutant deux médailles d’or à ses valises récoltées en quatre de couple et en huit.

Lors de la dernière journée de courses à St. Catharines, mercredi, le huit canadien a enlevé la victoire en 6 min 07,01 s. La surprise est venue des Américains (6 min 12,64 s), qui ont dû se contenter de la médaille de bronze après avoir été devancés par les Argentins (6 min 10,08 s).

« Dans des conditions difficiles de vent opposé, nous savions que nous avions notre puissance pour jouer en notre faveur. Nous avons posé notre geste, il y a eu quelques petites erreurs, mais ç’a été un énorme travail d’équipe. Le dernier 500 mètres était tout simplement magique! Ça fait énormément plaisir. C’est un effort d’équipe. Le huit, c’est vraiment quelque chose de spécial!  »

La veille, Bahain avait connu la victoire une première fois en quatre de couple. Ses coéquipiers et lui ont parcouru la distance en 5 min 42,22 s, devançant de 2,17 secondes les Cubains (5 min 44,39 s). Les Argentins (5 min 47,14 s) ont complété le podium.

« Nous aurions aimé gagner avec plus d’écart, mais les conditions n’étaient pas faciles avec la pluie et le vent », a mentionné Bahain.

« Nous avons fait un très bon premier 1000 mètres et c’est ce que nous voulions faire. Nous savions que nous pouvions compter sur cette première partie de parcours, car nous sommes très forts. »

Les rameurs du pays seront à surveiller aux Championnats du monde en septembre.


Shawn Delierre et l’équipe canadienne prennent leur revanche

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Shawn Delierre

Les Canadiens peuvent dire mission accomplie ! Ils ont pris leur revanche sur le Mexique en finale de l’épreuve par équipe du tournoi de squash des Jeux panaméricains au centre des expositions de Toronto, vendredi soir.

Shawn Delierre, Andrew Schnell et Graeme Schnell l’ont emporté 2-0 sur les Mexicains qui avaient battu le Canada lors du tour ultime des Jeux de Guadalajara en 2011.

Schnell, 92e raquette de la PSA (Professional Squash Association), était le premier à défendre l’unifolié. Il a entamé la soirée du bon pied avec une victoire de 11-9, 11-7 et 11-8 sur Eric Galvez, classé 79e.

Delierre, 58e au classement et médaillé de bronze en simple à Toronto, a ensuite pris le relais. Il a mené une chaude lutte à Cesar Salazar, 28e au classement de la PSA, pour finalement l’emporter 7-11, 11-4, 11-5 et 11-7 sous les applaudissements des partisans déchainés. Il a ainsi mis fin au duel entre les deux pays avec un énorme sourire aux lèvres. Cette victoire était très significative pour le joueur de 33 ans.

« Le Mexique nous a eus trois fois de suite durant les cinq dernières années et c’est vraiment incroyable de finalement les battre devant nos partisans qui nous ont donné du soutien moral tout au long du match. Ils nous ont poussés et nous ont encouragés à continuer. Nous avons pris ça très au sérieux. Nous voulions vraiment gagner l’or pour notre pays », a dit Shawn Delierre.

Delierre est maintenant sextuple médaillé des Jeux panaméricains, lui qui est également monté sur la troisième marche du podium en simple en 2007 à Rio de Janeiro, en 2011 à Guadalajara et dimanche dernier.

« Le tournoi ici était formidable. J’espère être capable physiquement de continuer à représenter le pays pour les quatre prochaines années, afin de participer une fois de plus aux Jeux panaméricains. Je ne suis pas prêt d’arrêter. Je veux que ma carrière se poursuive le plus longtemps possible ! » a confié Delierre.


Médaille surprise pour Victoria Woo

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Victoria Woo

La gymnaste québécoise Victoria Woo s’est surprise elle-même en remportant la médaille de bronze à la poutre mercredi, aux Jeux panaméricains. Cette récompense était inespérée pour l’athlète qui se réjouissait déjà de la médaille d’argent qu’elle avait remportée avec la formation canadienne au concours par équipe.

« J’étais déjà surprise de me qualifier pour la finale à la poutre, car cet appareil est un peu ma bête noire, a indiqué l’athlète du club Gym-Richelieu. À la base, d’être-là, c’était un beau cadeau, alors de gagner une médaille c’était vraiment la meilleure récompense!»

La Brossardoise de 17 ans a été la première concurrente à s’exécuter et a obtenu une note de 13,650. Avant de connaître son classement, elle devait attendre après les routines des sept autres gymnastes de la finale.

« Je n’étais pas stressée parce que je ne pensais même pas à une possibilité de monter sur le podium. À un moment donné, j’ai réalisé que la compétition avançait et que je demeurais au deuxième rang et après au troisième rang. Je savais qu’il restait seulement de bonnes gymnastes à la poutre donc je me disais que j’allais peut-être être sixième et j’étais quand même fière de moi. Mais là, la dernière gymnaste est arrivée et j’étais toujours troisième. J’ai vu que c’était une Américaine, alors je me suis dit que j’allais finalement être quatrième, mais quand elle est tombée pour la deuxième fois nous avons su que ça y était pour moi », a raconté Woo.

À ce moment, les entraîneurs présents ont sauté dans les bras de la Québécoise. « J’étais vraiment contente. J’étais même un petit peu émotive à la fin quand nous avons su que je gagnais une médaille. Oui, il y a eu des larmes », a confié la gymnaste.


George Kobaladze vice-champion dans la douleur

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George Kobaladze

C’est dans la douleur que l’haltérophile George Kobaladze a mis la main sur sa deuxième médaille aux Jeux panaméricains mercredi soir, au centre sportif d’Oshawa. Après le bronze en 2011 à Guadalajara, il s’est emparé de l’argent à Toronto.

À l’œuvre dans la catégorie des plus de 105 kg, Kobaladze a soulevé avec aisance sa première barre à 161 kilos à l’arraché. Sa charge suivante à 168 kilos lui a donné plus de fil à retordre, mais il a été capable de la retenir et d’en faire un essai réussi. Sa troisième tentative à 171 kilos a cependant été infructueuse.

À l’épaulé-jeté, le Montréalais a levé une première barre conservatrice de 208 kilos. Alors assuré de finir au deuxième rang, il a tenté 218 kilos à son deuxième essai. Il a épaulé la charge, mais n’a pas réussi à l’amener au-dessus de sa tête. Le scénario s’est répété à son ultime tentative à 220 kilos.

« Quand j’ai descendu (à l’épaulé-jeté), j’ai été incapable de pousser la barre. Après l’arraché, je sentais plus la douleur. Le physiothérapeute a essayé de me traiter pendant la compétition. Ça m’a soulagé beaucoup, mais ce n’était pas assez. Pour les charges sérieuses, ça m’a dérangé. »

Son total de 376 kilos l’a placé devant l’Équatorien Fernando Salas Manguis, qui a affiché des réussites de 170 kilos à l’arraché et de 200 kilos à l’épaulé-jeté, pour un cumulatif de 370 kilos.

« Je suis content d’avoir gagné la médaille d’argent, mais je ne suis pas vraiment content de mon total. À l’arraché, quand même, j’ai bien fait, mais à l’épaulé-jeté je m’attendais à plus », a résumé Kobaladze.

Chez les femmes, Kristel Ngarlem (-69 kg) et Marie-Ève Beauchemin-Nadeau (-75 kg) ont toutes les deux pris le quatrième rang.

Ngarlem a totalisé 211 kilos dans la catégorie des moins de 69 kg. « Quand tu termines quatrième, tu vis autant la joie que la déception. Je suis super contente du résultat parce que j’ai tout donné pour être quatrième, mais en même temps, j’étais si près du podium que c’est dommage », a indiqué la Montréalaise qui a soulevé 93 kilos à l’arraché puis a réalisé un record personnel à l’épaulé-jeté en réussissant une barre de 118 kilos.

Marie-Ève Beauchemin-Nadeau a pour sa part soulevé 98 kilos à l’arraché et 127 kilos à l’épaulé-jeté à ses deuxièmes tentatives.

« Je suis contente de ce que j’ai fait. C’est sûr que j’aurais beaucoup aimé réussir mes dernières barres, mais j’étais déjà vraiment au-dessus que ce que j’ai fait à l’entraînement », a raconté l’athlète de Candiac.


Champions mondiaux et des Amériques en moins de deux semaines

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Mathieu Roy

Un duel de lanceurs a marqué la finale du tournoi masculin de softball des Jeux panaméricains, samedi, un match que les Canadiens ont remporté 2-1 face aux Vénézuéliens à Ajax, enlevant le titre des Amériques deux semaines après avoir obtenu la couronne mondiale.

Le Terre-Neuvien Sean Cleary a limité les Sud-Américains à trois coups sûrs et trois buts sur balles en sept manches, comme son vis-à-vis Erick Urbaneja, mais lui en six manches de travail. Clearly a aussi retiré six frappeurs sur des prises, quatre de plus que le Vénézuélien.

Le voltigeur québécois Mathieu Roy a soutiré deux buts sur balles à Urbaneja. « Mon travail est de me rendre sur les buts et je m’y suis rendu deux fois sur trois. J’ai été agressif un peu à ma première apparition. Par la suite, j’ai été un peu plus patient et ç’a payé », s’est réjoui l’athlète de Saint-Gervais, qui a par ailleurs frappé sept coups sûrs, maintenu une moyenne au bâton de ,438 et croisé le marbre à six occasions en sept rencontres dans le tournoi.

La formation nationale l’a emporté à ses sept sorties, cinq fois en ronde préliminaire, 2-0 en demi-finale contre les Argentins et samedi soir. Elle a marqué 37 points et n’en a accordés que 14.


Les baseballeurs défendent leur titre

Dans une fin de match tout à fait invraisemblable, les joueurs de baseball canadiens ont arraché la médaille d’or des mains des Américains en finale des Jeux panaméricains, quand ils ont profité d’un mauvais lancer au premier but du lanceur David Huff pour marquer 2 points en 10e manche et l’emporter 7-6 à Ajax.

Avec des hommes aux premier et deuxième buts et une avance de 6-5, Huff a voulu surprendre le joueur au premier, mais son relais a échappé à son coéquipier et la balle a poursuivi sa route au champ droit. Les deux coureurs ont alors réussi à croiser le marbre.

Une seule équipe aura finalement battu la délégation nationale en huit matchs… la formation américaine, qui l’avait emporté 4-1 dans le dernier duel du tournoi à la ronde.

Unique joueur québécois dans la Ville reine, le lanceur gatinois Phillippe Aumont a disputé 2 rencontres, blanchissant ses adversaires en 13 manches de travail. Il a accordé 6 coups sûrs et 3 buts sur balles, mais a retiré 16 frappeurs sur des prises.

Ce sont les Cubains qui ont obtenu la médaille de bronze grâce à un gain de 7-6 contre les Portoricains.


Loach sur la troisième marche

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Colleen Loach

Colleen Loach a mis la main sur la médaille de bronze du concours complet en équipe en compagnie de Jessica Phoenix, Waylon Roberts et Kathryn Robinson et s’est classée huitième de l’épreuve individuelle au centre équestre de Mono.

La cavalière de Dunham et ses compatriotes ont fini à égalité au quatrième échelon en saut d’obstacles dimanche après-midi, un résultat qui a été suffisant pour leur permettre de monter sur la troisième marche du podium.

Les Américains l’ont emporté après avoir totalisé 133,00 points de pénalité, devant les Brésiliens (140,70) et les Canadiens (163,00).

En solo, Loach n’a écopé d’aucun point de pénalité en saut d’obstacles, comme 17 autres concurrents, ce qui lui a permis d’afficher 51,80 points de pénalité à la conclusion du concours complet.

Au final, l’Américaine Marilyn Little (40,30) s’est imposée. L’Ontarienne Jessica Phoenix (42,10) a obtenu la médaille d’argent et la Brésilienne Ruy Fonseca (42,90) celle de bronze.


Une satisfaisante 23e place

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Joseph Polossifakis

Le sabreur Joseph Polossifakis espérait un top-16 aux Championnats du monde d’escrime, à Moscou, mais il a finalement pris le 23e rang teinté d’une tout autre victoire.

Après une victoire décisive contre le Hongrois Tamas Decsi en début de journée au compte de 15-9, Polossifakis a subi une défaite amère de 15-11 contre l’Allemand Max Hartung, médaillé de bronze de l’épreuve.

« Je n’aime pas donner d’excuses normalement quand je perds, mais cette fois, il y a eu des erreurs d’arbitrage claires. Même mon adversaire avait les mêmes conclusions, a expliqué celui qui s’est tout de même réjoui de son état de santé. « Je me sentais très bien aujourd’hui. C’était la première fois que je me sentais aussi bien depuis ma commotion cérébrale il y an un an. »

Son coéquipier Farès Arfa avait quant à lui été éliminé dans le tableau des 128 et a conclu au 74e échelon.

Chez les dames, Gabriella Page a également atteint le tableau des 32 par une victoire de 15-14 sur la Mexicaine Ursula Gonzalez Garate. Son tournoi s’est arrêté après l’affrontement contre Mariel Zagunis, des États-Unis, qui a eu le dessus sur la Québécoise par le pointage de 15-9. Page termine 28e au classement général.

« Non seulement c’est mon meilleur résultat international, mais cette 28e place m’apporte aussi  beaucoup de points pour les qualifications olympiques! » a affirmé la sabreuse, satisfaite.

Pamela Brind’Amour a terminé le tournoi en 85e place.

Aux épreuves par équipe, les sabreurs ont fini 13es tandis que les sabreuses se sont classées 17es

Au fleuret, la meilleure performance est allée à Maximilien Van Haaster qui a fini 50e. Le Québécois s’est avoué vaincu chez les 64 par le Chinois et champion olympique en titre, Sheng Lei, qui l’a battu 15-11.

Étienne Lalonde-Turbide et Anthony Prymack ont respectivement conclu aux 93e et 127e échelons. En équipe, ils ont obtenu la 16e place.

À l’épée, tous les Québécois ont été écartés du tableau de 64. Hugues Boisvert-Simard a fini 68e, Maxime Brinck-Croteau 79e et Jean Lelion 121e. Réunis en équipe, les épéistes ont terminé 10es au classement.


Brèves des Jeux panaméricains

Tir

Michel Dion a ravi la médaille de bronze au tir à la carabine en position couchée sur 60 mètres. Quatrième des qualifications, l’athlète de Pont-Rouge a remis une fiche de 183,8 points, ce qui a été suffisant pour monter sur la troisième marche du podium derrière le Brésilien Cassio Cesar Rippel (207,7) et l’Américain Michael McPhail (205,5 points).

Également en action, Gale Stewart (121,3 points) a fini sixième, reculant d’un rang de son classement des qualifications.

Voile

Malgré une victoire dans la course des médailles au Royal Canadian Yacht Club, Chantal Léger, Jamie Allan et Jay Deakin ont terminé cinquièmes au classement final de la classe mixte des dériveurs de type Lightning.

Les Argentins ont triomphé après avoir accumulé seulement 25 points. Ils ont respectivement devancé les Américains (37) et les Brésiliens (43). Quant aux navigateurs du pays, ils ont fini avec 54 points.

Les meilleures régates des Montréalais auront donc été les neuvièmes et douzièmes, où ils avaient obtenu des troisièmes places, en plus de leur victoire à leur dernière sortie.

Boxe

Simon Kean, de Trois-Rivières, a perdu son affrontement des quarts de finale dans la catégorie des plus de 91 kg au centre sportif d’Oshawa. L’Américain Cam Awesome, quatre fois champion des États-Unis, a eu la faveur de deux des trois juges, 30-27 pour un et 29-28 pour l’autre.

Clovis Drolet s’est incliné en début de soirée dans les huitièmes de finale de la catégorie des moins de 75 kg au centre sportif d’Oshawa. Le pugiliste de Québec a vu deux des trois juges donner la décision à son adversaire, le Costaricain Jason Ramirez Blanco.

Tir à l’arc

Après avoir éliminé sa coéquipière Virginie Chénier en seizième de finale, Georcy-Stéphanie Thiffeault-Picard a été stoppée au tour suivant par la sixième archère au monde, la Mexicaine Aida Roman. La Québécoise s’est inclinée 6-0 après trois volées, ce qui a mis fin à son tournoi individuel.

Chez les hommes, Patrick Rivest Bunster a vu son parcours se terminer en première ronde lorsque son coéquipier Jay Lyon l’a battu 6-4.

À l’épreuve par équipe, les équipes canadiennes féminine et masculine ont été éliminées en quart de finale.


Sarah-Anne Brault 41e à Hambourg

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Sarah-Anne Brault

La Québécoise Sarah-Anne Brault s’est emparée du 41e rang lors du triathlon sprint parcouru samedi, à Hambourg, en Allemagne, dans le cadre de la Série mondiale. Elle a complété l’épreuve avec un temps de 59 min 49 s.

Après 750 mètres de natation, 20 kilomètres de vélo et 5 kilomètres de course à pied, Brault était plus ou moins satisfaite de sa performance. « Je m’attendais à une meilleure natation, car je nage bien à l’entraînement ces temps-ci, alors c’est un peu décevant. Les gens avec qui je devais nager étaient un peu plus loin en avant. Le vélo s’est mieux déroulé, même si à un moment, notre peloton a arrêté d’essayer de rejoindre celui qui était en avant, » a décrit l’athlète originaire de Lévis.

Une amertume qui est également ressentie en faisant le bilan de la première moitié de la saison. «Ce n’est pas exactement à la hauteur de mes attentes», a-t-elle avoué.

Blessée au cours des deux dernières saisons, Brault n’a pu s’entraîner de façon optimale en course à pied depuis le début de 2015. « C’est long avant que ça démarre et ce n’est pas facile. Par contre, ce qu’il y a de pas bien grave, c’est que les courses importantes cette saison, à Rio et à Chicago, sont encore à venir», a relativisé Sarah-Anne Brault.

Chez les hommes, Alexis Lepage, de Québec, a pris la 43e place avec un temps de 54 min 29 s.


Les recrues apprennent à la dure

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Marco Dispaltro

Les joueurs de boccia québécois Marco Dispaltro, Alison Levine et Iulian Ciobanu, ont conclu en sixième place de la compétition par équipe de l’Open mondial de Séoul, lundi, en Corée du Sud.

Les Canadiens ont terminé la journée avec une fiche de 1 victoire et 2 revers. Pendant leur parcours, les porte-couleurs de l’unifolié ont vaincu la Thaïlande 5-1 et ont été défaits 3-2 contre le Japon et 4-2 contre Hong Kong.

« Ce ne fut pas facile, mais nous sommes tout de même satisfaits de notre prestation. Nous avons beaucoup appris et nous voyons le potentiel extraordinaire de notre équipe », a commenté le vétéran Marco Dispaltro qui faisait équipe avec deux joueurs qui en sont à leur première année au sein de l’équipe nationale.

« Ce fut une expérience très enrichissante! » a confirmé Iulian Ciobanu, pour qui il s’agit d’une première présence sur la scène internationale.

« Josh Vander Vies a pris sa retraite et la chimie avec les autres est sur le point de se faire. Il nous faut des expériences comme celle d’aujourd’hui (lundi) pour être encore plus aguerris en vue des grands Jeux qui s’en viennent », a conclu Dispaltro.


Josée Grand’Maître délaisse sa raquette, mais pas sa passion pour le sport

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Josée Grand’Maître

Après une carrière de plus de 25 ans au sein de l’équipe nationale qui l’a menée aux quatre coins du globe, la joueuse de racquetball Josée Grand’Maître a annoncé qu’elle remisait sa raquette.

« En acceptant un poste au sein du Comité olympique canadien, je savais que j’aurais des choix à faire et j’étais prête à renoncer à ma carrière d’athlète internationale », explique la gestionnaire – services aux équipes qui est entrée en fonction en janvier 2015. « J’ai aussi dû me désister de mon poste honorifique de chef de mission adjointe pour les Jeux panaméricains. »

Dirigée par son conjoint, l’entraîneur Michel Gagnon, Josée Grand’Maître aura marqué par plus d’une façon l’histoire du racquetball au pays. Au cours de sa carrière, elle a décroché 10 médailles aux Championnats du monde et 18 titres canadiens. L’athlète qui aura 54 ans en juillet a particulièrement connu du succès en double, remportant sept médailles en Championnats du monde tout en montant sur la troisième marche du podium en double aux Jeux panaméricains de Saint-Domingue, en 2003.

« C’est un privilège de représenter son pays à l’étranger et c’est aussi une responsabilité. Je pense que j’ai été une bonne ambassadrice à chaque événement », affirme la Longueuilloise qui a savouré chaque minute de son aventure. « Il y a eu de bons moments, d’autres moins joyeux, mais en somme, ce fut une expérience super positive et très enrichissante. »

Ses succès resteront longtemps gravés dans le monde du racquetball canadien. Racquetball Canada a instauré un trophée perpétuel à son nom, le Trophée Josée Grand’Maître, remis annuellement par la fédération canadienne aux championnes féminines en double lors du championnat canadien.

Une carrière de 27 ans

Membre de l’équipe nationale dès 1988, Josée Grand’Maître ne pouvait pas douter que sa longévité dans son sport durerait plus de deux décennies. « J’ai eu la chance d’être athlète pendant plusieurs étapes de ma vie – j’y ai connu mon partenaire de vie, j’ai élevé un enfant, j’ai poursuivi mon évolution dans ma carrière professionnelle à temps plein… Ces facteurs ont eu une influence considérable sur la disponibilité et la motivation de poursuivre au niveau international », note l’ancienne directrice aux services des athlètes et groupes d’entraînement de l’Institut national du sport du Québec, dont elle a fait partie du début de l’aventure en 1997 lors de la création du Centre national multiport-Montréal.


Bourse de doctorat en physiologie du sport et de la performance

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L’INS Québec offre une bourse de 60 000 dollars canadiens répartis sur trois ans à un étudiant de troisième cycle dont le doctorat porte sur la physiologie du sport et de la performance. En plus de ses travaux académiques, le candidat doit démontrer une aptitude particulière à répondre aux exigences du sport de haut niveau.

Le doctorant devra livrer des services généraux en physiologie du sport à des athlètes de niveau national et international qui s’entraînent à l’INS Québec.  La thématique du doctorat doit s’inscrire dans les priorités identifiées par le sport et l’INS Québec. Parmi les thématiques recherchées, une attention particulière sera portée aux candidats qui ont de l’expérience dans les domaines suivants : suivi de l’état d’entraînement, récupération, planification de l’entraînement, évaluation de la condition physique, stratégies de voyage, altitude, chaleur, adaptations cellulaires à l’effort.

Le candidat devra faire preuve d’une grande autonomie pour offrir des services aux athlètes et entraîneurs de l’INS Québec tout en menant ses travaux académiques. La maîtrise de l’anglais et du français est essentielle.

Bourse proposée à compter de l’automne 2015.

Le dossier de candidature doit comporter

  • CV du candidat
  • CV du directeur de thèse
  • Lettre de motivation du candidat
  • Projet de recherche d’une page précisant la problématique ainsi que la méthodologie
  • Lettre de recommandation du directeur de thèse

SVP faire parvenir votre candidature par courriel à emploi@insquebec.org avant le 9 août, 23h59 (heure de l’Est)


RAPPEL – Possibilité de carrière à l’Institut national du sport du Québec – Physiologiste de l’exercice

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Supérieur immédiat : Directeur scientifique

Description du poste :
Sous la responsabilité du directeur scientifique, le physiologiste de l’exercice travaille en étroite collaboration avec les différents intervenants offrant des services de soutien scientifiques au sport de haut niveau. Il assure les services de physiologie de l’exercice auprès des groupes d’entraînement ciblés en rapport avec les intervenants identifiés. Le physiologiste de l’exercice offre son expertise et ses conseils en sciences du sport aux entraîneurs et dans les projets ou mandats priorisés par l’INS Québec. Il se tient à l’affût des nouveautés, des changements et de l’évolution touchant la physiologie du sport et s’assure, en collaboration avec le directeur scientifique, d’être à l’avant-garde dans son domaine.

Les principales responsabilités reliées au poste sont : assurer un soutien au développement d’un programme de sciences du sport et d’un laboratoire multidisciplinaire ; assurer une veille scientifique au bénéfice des entraîneurs de haut niveau et autres cadres sportifs ; élaborer des plans d’action annuels pour les activités et projets de soutien scientifique dans le domaine de la physiologie de l’exercice ; assurer les services en physiologie de l’exercice auprès des groupes d’entraînement ciblés ; conseiller les intervenants et les entraîneurs en termes de physiologie, de préparation physique stratégique dans le choix des équipements ; fournir différentes analyses et recommandations aux entraîneurs (mesure de l’état d’entraînement, recommandations sur l’échauffement, l’activation, la planification en préparation aux compétitions) ; effectuer et évaluer les différents travaux à caractère scientifique mis en avant dans le domaine de la physiologie de l’exercice en vue de faire des recommandations ; assurer la diffusion d’informations pertinentes découlant des différents projets de recherche ou de soutien scientifiques par l’entremise de divers outils de diffusion ; participer à la rédaction de communication ou d’articles scientifiques ; conseiller l’INS Québec dans les achats d’équipement pour la salle d’entraînement ou pour ses partenaires.

Profil recherché :
Doctorat en physiologie de l’exercice ou un domaine connexe souhaité. Expérience minimale de cinq (5) années auprès d’une clientèle sportive, idéalement en sport de haut niveau. Expérience pertinente en physiologie et/ou en préparation physique. Excellente connaissance des méthodes d’entraînement dans le but d’optimiser la performance sportive. Disponibilité la fin de semaine et horaire flexible. Excellente connaissance de la science du sport et du domaine médico-sportif. Excellente maîtrise du français et de l’anglais, tant à l’oral qu’à l’écrit. Très bonne connaissance du contexte sportif québécois et canadien. Très bonne connaissance et très bons liens avec le milieu de recherche universitaire. Très bonne connaissance de l’entraînement en sport de haut niveau. Très bonne compétence en développement, en mise en œuvre et évaluation de programmes et de services.

Durée : Poste permanent
Lieu de travail : Montréal (Complexe de l’INS Québec au Parc olympique)
Heures de travail : Semaine de travail de 35 heures
Entrée en fonction : Septembre 2015
Salaire : Salaire et programme d’avantages sociaux compétitifs seront offerts au candidat retenu et qui tiendra compte de la formation et de l’expérience.
Date d’échéance : Lundi 27 juillet 2015 à 23h59 (heure de l’Est).

Application :
SVP, faire parvenir votre lettre de présentation et curriculum vitæ par courriel à emploi@insquebec.org, en indiquant clairement le titre du poste convoité dans l’objet du message. Nous tenons à remercier tous les candidats pour l’intérêt manifesté envers notre organisation. Veuillez toutefois noter que nous ne communiquerons qu’avec les candidats qui auront été retenus pour une entrevue. Nous vous prions de ne pas téléphoner.


Offres d’emplois

Physiologiste de l’exercice / Institut national du sport du Québec (Montréal)
Date limite : 27 juillet 2015
Les détails de l’offre

Coordonnateur, compétitions / Judo Québec (Montréal)
Date limite : 21 juillet 2015
Les détails de l’offre

Concepteur graphique / Patinage Canada (Toronto)
Date limite : 23 juillet 2015
Les détails de l’offre

Gérant de la haute performance/ Lutte Canada (Ottawa)
Date limite : 24 juillet 2015
Les détails de l’offre

Responsable, marketing de l’évènement – Championnat mondial junior 2017 / Hockey Canada (Montréal)
Date limite : 26 juillet 2015
Les détails de l’offre

Contrôleur financier/ Sports Québec (Montréal)
Date limite : 27 juillet 2015
Les détails de l’offre

Adjoint de direction / Hockey Canada (Calgary)
Date limite : 29 juillet 2015
Les détails de l’offre

Entraîneur de l’équipe nationale / Association des sports des sourds du Canada
Date limite : 31 juillet 2015
Les détails de l’offre

Coordonnateur, événement – Championnat mondial junior 2017/ Hockey Canada (Montréal)
Date limite : 2 août 2015
Les détails de l’offre

Rédacteur et agent de communication/ Sportcom (Montréal)
Date limite : 3 août 2015
Les détails de l’offre

Entraîneur-chef de l’équipe nationale junior/ Football Canada
Date limite : 5 août 2015
Les détails de l’offre
Chef de la direction / Ski de fond Canada (Canmore)
Date limite : 10 août 2015
Les détails de l’offre

Membres du conseil d’administration / Association canadienne de ski acrobatique
Date limite : 14 août 2015
Les détails de l’offre

À surveiller

7-26 Soccer – Gold Cup (hommes), plusieurs villes, Canada et États-Unis
À surveiller : André Hainault, Samuel Piette, Maxim Tissot et Karl W. Ouimette

10-26 Multisport – Jeux panaméricains, Toronto, Ontario
À surveiller : plusieurs Québécois

17-23 Cyclisme sur route – Tour de Thuringe féminin (2.1), plusieurs villes, Allemagne
À surveiller : Karol-Ann Canuel et Joëlle Numainville

18-26 Tennis – Challenger Banque Nationale de Granby (tournoi de l’ITF et de l’ATP), Granby, Québec
À surveiller : Françoise Abanda et Charlotte Robillard-Millette

19-23 Boccia – Open mondial, Séoul, Corée du Sud
À surveiller : Iulian Ciobanu, Marco Dispaltro et Alison Levine

24-26 Canoë-kayak de vitesse – Championnats du monde des moins de 23 ans et juniors, Montemor-O-Velho, Portugal
À surveiller : Juliette Brault, Victor Desaulniers, Vincent Journedais, Charles-Antoine Girouard, Andréanne Langlois, Madison MacKenzie, Maxim Poulin et Ana Roy-Cyr

24-26 Lutte – Open de Pologne, Varsovie, Pologne
À surveiller : Dorothy Yeats

24-9 Multisport – Championnats du monde de la FINA, Kazan, Russie
À surveiller : plusieurs Québécois

25-26 Judo – Open asiatique, Taipei, Taiwan
À surveiller : David Ancor, Patrick Gagné, Sergio Pessoa et Stéfanie Tremblay

25-29 Cyclisme sur route – Tour de Wallonie (2.HC), plusieurs villes, Belgique
À surveiller : Antoine Duchesne et Dominique Rollin

26-2 Tir à l’arc – Championnats du monde, Copenhague, Danemark
À surveiller : Virginie Chénier, Patrick Rivest Bunster et Georcy-Stéphanie Thiffeault Picard

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