Le Multisport, édition du 4 août 2015

Une remontée argentée

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Jennifer Abel

Le duo formé de Jennifer Abel et François Imbeau-Dulac est monté sur la deuxième marche du podium, dimanche, au 3 m synchro mixte présenté dans le cadre des Championnats du monde de la FINA, à Kazan, en Russie.

« C’est sûr que nous sommes vraiment satisfaits de notre deuxième place aujourd’hui (dimanche). Nos deux premiers plongeons n’étaient vraiment pas aussi bons qu’à notre habitude, mais nous sommes contents de terminer nos Mondiaux en beauté. Nous avions une dernière chance de nous rattraper et c’est ce que nous avons fait, surtout avec nos deux derniers plongeons qui nous ont sortis d’un départ très difficile », a indiqué Imbeau-Dulac.

Sixièmes après les quatre premiers plongeons, Abel et Imbeau-Dulac ont profité de leur dernière présence sur les tremplins pour terminer en force, réalisant un double saut périlleux et demi avant avec deux vrilles pour obtenir la meilleure note de la cinquième ronde, ce qui leur a permis de totaliser 317,01 points et grimper de quatre échelons.

« D’habitude, nous sommes dans les alentours de 100 points dans nos bases, donc dans nos deux premiers plongeons, et aujourd’hui nous n’avons fait que 91 points, notre pire résultat en six compétitions ensemble ! C’était vraiment une question de réparer les pots cassés et revenir en force avec nos plongeons les plus forts, nos deux derniers », a expliqué le Québécois.

Les Chinois Han Wang et Hao Yang ont pris la tête dès le troisième plongeon et ont été les seuls à devancer les représentants du pays en amassant 339,90 points. Le podium a été complété par les Italiens Tania Cagnotto et Maicol Verzotto (315,30).

« Avant le dernier plongeon, je savais que nous ne devions pas le rater. J’étais stressée, j’avais peur, mais en même temps je savais que c’était le dernier plongeon de la saison alors je n’avais pas le choix de me donner à fond. C’est ce que j’ai fait et nous l’avons réussi. Je suis vraiment contente pour ça », a confié Abel.

La plongeuse de Laval a eu de la difficulté à aborder sa journée de compétition en synchro mixte de façon positive après sa déception de samedi à l’épreuve individuelle du 3 mètres, où elle a fini sixième tout juste derrière sa compatriote Pamela Ware, cinquième.

Ware a du même coup mis la main sur un deuxième laissez-passer pour le Canada aux Jeux olympiques de Rio à cette épreuve après celui obtenu par Abel grâce à sa victoire aux Jeux panaméricains.

À l’épreuve masculine individuelle au tremplin de 3 mètres, Philippe Gagné a pris le 18e rang de la demi-finale tandis que François Imbeau-Dulac s’était arrêté en ronde préliminaire en 32e place.

Faisant équipe en synchro, Gagné et Imbeau-Dulac ont par ailleurs pris la cinquième place.

Benfeito septième à la tour

À la tour de 10 mètres, Meaghan Benfeito a conclu la finale en septième place totalisant de 343,80 points. Première, ex aequo, après le premier des cinq plongeons, la vice-championne mondiale au 10 m synchro féminin et mixte a glissé au classement après avoir raté son troisième passage du concours.

« J’étais en forme et je me sentais bien. L’erreur que j’ai faite à mon troisième plongeon est que j’ai ouvert trop tard et j’ai dépassé la verticale. Je suis quand même satisfaite de ma performance, même si le troisième plongeon me fait mal. Au moins, nous savons ce qu’il faudra travailler », a indiqué la Montréalaise.

Roseline Filion s’était pour sa part arrêtée en demi-finale après avoir pris le 13e échelon.

Chez les hommes, Vincent Riendeau, de Pointe-Claire, s’est glissé au 16e rang des préliminaires du 10 mètres avec 435,45 points. Il a accédé aux demi-finales, où il s’est de nouveau classé 16e, mais cette fois avec un pointage de 396,10. Ça n’a pas été suffisant pour qu’il avance au tour suivant. Maxim Bouchard, de Saint-Constant, a pour sa part terminé 20e des préliminaires avec 407,40 points.


Clermont deux fois quatrième aux Mondiaux

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Photo Hélène Grenier
Nicole Clermont

En terminant deux fois quatrième, Nicole Clermont a été la Québécoise qui s’est rapprochée le plus près du podium la semaine dernière, aux Championnats du monde de paracyclisme qui étaient disputés à Nottwil, en Suisse.

L’athlète de Saint-Denis-de-Brompton, qui évolue en classe C5, a fini au pied du podium tant au contre-la-montre qu’à la course en ligne.

« Le parcours était très difficile et je suis contente de ma course. J’ai tout donné et je quitte ces Championnats du monde la tête haute. J’ai encore du travail à faire pour accéder au podium et je suis prête à faire les efforts nécessaires », a dit la Québécoise après la course en ligne.

Chez les C4, Marie-Claude Molnar a fini cinquième du contre-la-montre avant de poser le pied à la course sur route en raison d’une chute. « Plus de peur que de mal, a indiqué l’athlète de Greenfield Park. J’ai un doigt disloqué et cassé. Mon vélo a aussi subi des dommages mineurs, mais c’est réparable. Je vais me reprendre! »

En tandem, la Montréalaise Audrey Lemieux était la pilote de l’Ontarienne Robbi Weldon. Seules porte-couleurs du Canada à cette épreuve, elles ont pris le huitième rang au contre-la-montre et le neuvième à la course en ligne.

Une erreur qui coûte cher à Charles Moreau

Chez les hommes, les meilleures performances canadiennes appartiennent au spécialiste du vélo à mains Charles Moreau, qui a pris le septième rang à la course sur route et le huitième rang du contre-la-montre chez les H3.

« Je suis bien satisfait d’avoir terminé septième à la course sur route malgré des problèmes de freins. C’est quand même décevant et frustrant que cet élément hors de mon contrôle m’ait coûté une présence parmi le groupe de tête. »

Dans la course pour une médaille au contre-la-montre vendredi, Moreau s’est trompé de parcours, ce qui lui a fait perdre du temps précieux. « Après analyse, ç’a quand même été une bonne course quant à la gestion de l’effort et aux données de course, mais je me suis trompé à trois occasions sur le parcours. Ça ne m’est jamais arrivé en sept ans de compétition. »

« Je suis déçu de ça, parce que la course était un assez gros défi, a-t-il poursuivi. Il y avait beaucoup de dénivelé et de grimpes à faire. Normalement, ce ne sont pas des parcours qui m’avantagent, mais aux trois quarts de la dernière ascension que nous avions à faire, j’étais à 12 secondes de la première place », a expliqué le paracycliste victoriavillois.

En tandem, Daniel Chalifour, de Lac-aux-Écorces, et son pilote Alexandre Cloutier, de Saint-Antoine-de-Tilly, ont signé une 8e place au contre-la-montre et une 11e place à la course en ligne tandis que le duo formé d’Alexandre Carrier, de Bromont et du pilote Aroussen Laflamme, de Saint-Augustin-de-Desmaures, a fini 7e à la course en ligne et 13e au contre-la-montre.


Les relayeuses canadiennes cinquièmes au monde

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Sandrine Mainville

Le quatuor canadien formé des nageuses québécoises Sandrine Mainville et Katerine Savard, de l’Ontarienne Michelle Williams et de la Manitobaine Chantal Van Landeghen a réécrit le livre des records canadiens au 4×100 m libre en route vers une cinquième place, dimanche, aux Championnats du monde de la FINA qui sont disputés à Kazan, en Russie.

Les nageuses ont stoppé le chrono à 3 min 36,44 s pour terminer à 4,96 secondes des gagnantes, les Australiennes, qui ont établi un record des Championnats en inscrivant un temps de 3 min 31,48 s. Les quatre Canadiennes ont quant à elles retranché 36 centièmes de seconde au record national établi il y a deux semaines, aux Jeux panaméricains de Toronto.

Les Néerlandaises (3 min 33,67 s) et les Américaines (3 min 34,61 s) ont ravi la deuxième et la troisième place.

Première à s’élancer du bloc de départ pour le Canada, Sandrine Mainville, de Boucherville, a parcouru les 100 mètres en 53,85 s, ce qui plaçait provisoirement le Canada au troisième rang.

« C’est un record personnel pour moi et le deuxième meilleur temps de l’histoire au Canada », s’est réjouie Mainville.

Williams, Van Landeghem et Savard se sont échangé le relais, toutes trois en cinquième place.

En terminant parmi les 12 premières nations, les Canadiennes ont également qualifié le pays à cette épreuve pour les Jeux olympiques de Rio.

« Le record canadien au relais, ça se prend bien! a poursuivi Mainville. Je suis vraiment fière de faire partie de ce relais parce que je sais ce dont nous sommes capables. Je pense que lorsque nous réussirons à être à notre top en même temps, nous pourrons compétitionner pour une place sur le podium. Avec les Jeux olympiques de Rio qui approchent, ça nous donne un bel objectif. »

 

En préliminaires, Savard avait cédé sa place à la Montréalaise Victoria Poon. Les Canadiennes avaient également enregistré le cinquième chrono.


Une collection de sixièmes et septièmes places

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Jacqueline Simoneau

Les nageuses synchronisées canadiennes ont cumulé des sixièmes et septièmes places la semaine dernière, aux Championnats du monde de la FINA, disputés à Kazan, en Russie.

Jacqueline Simoneau, s’est classée sixième en solo libre et septième en duo libre aux côtés de Karine Thomas.

En finale de l’épreuve par équipe libre, Simoneau, Thomas, Annabelle Frappier, Marie-Lou Morin, Élizabeth Savard, Gabriella Brisson et leurs coéquipières ont reçu une note de 90 points, ce qui les a classées septièmes.

« 90 ! Enfin, la note que nous voulions ! Nous pouvons être très fières de nous », a écrit Holzner sur les réseaux sociaux.

En conclusion des Championnats du monde, samedi, les nageuses du pays ont terminé sixièmes en combo.


Philibert-Thiboutot continue d’impressionner à l’international

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Charles Philibert-
Thiboutot

À sa troisième présence en Ligue Diamant cette saison, Charles Philibert-Thiboutot a terminé au huitième rang de la course de 1500 m de Stockholm, en Suède, jeudi. L’athlète de Québec a enregistré son deuxième meilleur chrono à vie sur la distance, soit 3 min 36,37 s.

« Je pense que mon résultat est assez bon, surtout considérant tout le brouhaha qu’il y a eu à la suite de ma troisième place aux Jeux panaméricains. J’ai vraiment manqué de sommeil dernièrement, en plus du voyagement. Je ne sentais pas que j’avais récupéré de tout ça, alors d’avoir réussi ma deuxième meilleure performance à vie et d’avoir été quand même compétitif, je trouve ça bien. Je pense que ça augure bien pour le reste », a indiqué Philibert-Thiboutot.

Le Djiboutien Ayanleh Souleiman a triomphé en 3 min 33,33 s devant le Tchèque Jakub Holusa (3 min 34,26 s) et le Turc Ilham Tanui Özbilen (3 min 34,40 s).

Encore une fois, Philibert-Thiboutot a usé de patience durant la course. « Je me suis encore retrouvé en arrière du peloton. Je voyais les coureurs en avant qui jouaient du coude et qui se pilaient un peu sur les pieds pour gagner des rangs. Souvent, à faire ça, nous gaspillons beaucoup d’énergie et nous ne sommes pas capables de finir fort, donc moi je suis resté en arrière. Je me suis dit que j’allais attendre dans les derniers 200 m pour donner un coup convaincant. Durant le dernier tour, j’ai réussi à aller chercher trois gars », a expliqué le coureur québécois.

« Je pense que j’ai eu un bon finish avec un bon dernier 100 m. J’avais même l’impression qu’il en restait encore un peu à la fin, donc je sais que ça n’arrête pas là. Probablement que je serais capable de faire mieux », a-t-il ajouté.

Philibert-Thiboutot a connu un mois de juillet épatant. À la mi-juillet, il a impressionné en réalisant le standard olympique et un record personnel à la Rencontre Herculis de Monaco, puis il a enchaîné avec une médaille de bronze aux récents Jeux panaméricains de Toronto.

« Il n’y a aucun Québécois qui a participé à trois courses de Ligue Diamant en aussi peu de temps. Je me dis que si je peux continuer à faire bonne figure dans le circuit, je vais m’améliorer et compétitionner avec l’avant du peloton d’ici quelques années », a affirmé l’athlète de 24 ans.


Raphaël Gagné poursuit sa lancée

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Raphaël Gagné

Après avoir été couronné champion des Jeux panaméricains et champion canadien senior pour la première fois de sa carrière, le Québécois Raphaël Gagné a terminé 14e devant ses partisans, à la Coupe du monde qui avait lieu à Mont-Sainte-Anne, alors que la montagne québécoise accueillait l’élite mondiale du vélo de montagne pour une 25e année de suite.

L’athlète de 28 ans a parcouru les 7 tours de la course élite masculine de 26,4 km en 1 h 35 min 15 s, terminant à 3 min 48 du vainqueur, le Suisse Nino Schurter (1 h 27 min 19 s).

Le médaillé d’or n’est pas le seul représentant de la Suisse à avoir pris place sur le podium. Avec 1 minute 34 secondes de retard sur son compatriote, Florian Vogel a terminé au troisième rang. Le Français Julien Absalon a trouvé sa place dans ce top-3 complètement européen, se glissant au deuxième rang avec un temps de 1 h 27 min 33 s.

« C’est mon meilleur résultat en Coupe du monde cette année et même à vie. J’avais déjà terminé 14e l’an dernier, mais le niveau du peloton en cette année préolympique est fort. Ce n’est même pas comparable à l’an dernier », a indiqué le spécialiste du cross-country de Québec.

« C’est une petite victoire personnelle aussi d’enfin en avoir eu une bonne course devant les miens. J’ai souvent eu des courses difficiles à Mont-Sainte-Anne, surtout qu’à ce temps-ci de l’année habituellement j’ai une baisse de régime. Cette année, je ne la ressens pas. J’attribue ça à une meilleure forme physique et à un bon niveau de fraîcheur. C’est sûr que ça ajoute une pression d’être devant tes partisans, mais c’est très agréable d’entendre les gens t’encourager en t’appelant par ton nom durant la course », a raconté Gagné.

Cette 14e place contribue à améliorer le palmarès du vétéran qui connaît une saison remplie de records personnels, d’autant plus que le parcours de Mont-Sainte-Anne comportait son lot de défis. « C’est le parcours le plus difficile de la Coupe du monde au niveau technique. Les descentes sont très difficiles et c’est glissant. Côté physique, les montées ne pardonnent pas. Tout le monde espère avoir de très bonnes jambes pour une Coupe du monde comme celle-là ! » a affirmé l’athlète.

Léandre Bouchard, d’Alma, était aussi en action. Le cycliste de 23 ans a franchi l’arrivée au 34e rang.

Du côté des femmes, Cindy Montambault et Rebecca Beaumont ont pris le départ de la course élite. Elles ont se sont respectivement classées 41e et 42e, avec deux tours de retard sur la médaillée d’or, la Suisse Jolanda Neff (1 h 28 min 15 s), de l’équipe Stoeckli Pro.

Meilleur résultat à vie pour Alexandre Vialle

Chez les moins de 23 ans, Alexandre Vialle, champion canadien de la catégorie, a été le meilleur représentant de l’unifolié, terminant 13e avec un chrono de 1 h 21 min 34 s.

« Ça s’est très bien passé pour moi ! Le circuit était très physique et très technique. Je n’ai pas fait beaucoup d’erreurs et j’ai été quand même constant. Je suis très satisfait de ma course. C’est mon meilleur résultat en Coupe du monde U23 et je visais le top-15, donc mission accomplie ! », s’est exclamé l’athlète de Prévost.

« La prochaine étape est d’entrer dans le top-10, mais elle est très accessible, alors c’est encourageant », a-t-il ajouté.

Le Français Titouan Carod (Scott) a triomphé, parcourant les 22,5 km en 1 h 15 min 18 s, avec 26 secondes d’avance sur l’Américain Howard Grotts (Specialized) et 1 minute sur le médaillé de bronze Victor Koretzky (BH-SR Suntour-KMC), aussi de France.

Félix Burke a pour sa part franchi l’arrivée 11 minutes 30 secondes après le vainqueur et a pris le 30e rang. Félix Belhumeur (40e), Marc-André Fortier (42e) et Samuel Tremblay (46e) ont tous les trois accumulé un retard de deux tours sur le meneur.

Du côté féminin, Catherine Fleury a obtenu le meilleur résultat canadien, terminant neuvième avec un retard de 6 minutes 45 secondes sur la Suédoise Jenny Rissveds qui a triomphé en 1 h 18 min 52 s. Frédérique Trudel la suivait de près, franchissant l’arrivée au 10e rang, 8 secondes après sa compatriote.

Maghalie Rochette (14e), Rachel Pageau (16e), Anne-Julie Tremblay (18e) et Andréanne Lanthier-Nadeau (20e) ont aussi participé à la course féminine des moins de 23 ans.


Les poloïstes canadiens freinés dans leur course au podium

Photo Water-Polo Canada

Les équipes canadiennes féminine et masculine de water-polo connaissent un chemin difficile aux Championnats du monde de la FINA.

Après avoir signé une fiche de deux victoires et une défaite en ronde préliminaire, les Canadiennes dirigées par l’entraîneuse Johanne Bégin ont subi une dure défaite de 8-5 face aux Grecques au premier match éliminatoire.

Les deux équipes étaient pourtant nez à nez au terme de la première demie, ayant chacune inscrit 3 buts au premier quart et 1 au deuxième.

« Les deux premiers quarts ont été joués en respectant le plan de match. Nous avions prévu contrôler leurs joueuses de centre en défense et user de patience en attaque », a indiqué Bégin.

Le troisième quart a été déterminant, alors que les Grecques ont déjoué deux fois la gardienne canadienne sans que les joueuses de l’unifolié s’inscrivent au pointage. Les poloïstes de la Grèce ont rajouté 2 buts dans les dernières minutes de jeu, limitant les Canadiennes à 1.

« Durant les deux derniers quarts, nous avons perdu de vue les choses qui fonctionnaient et avons commis des erreurs importantes qui nous ont coûté le match. Compte tenu de l’importance qu’avait ce match pour la suite des choses, c’est une défaite qui fait très mal », a-t-elle ajouté.

Reléguées aux matchs pour les places 9 à 12, les Canadiennes ont été défaites 10-7 par les Hongroises. « Jouer un match pour une place à l’extérieur du top-8, c’est toujours compliqué mentalement. Nous avons joué une partie intense, sauf que nous avons commis beaucoup trop d’erreurs », a reconnu Bégin.

Les représentantes du pays auront maintenant rendez-vous avec les Kazakhes pour déterminer les 11e et 12e places.

Krystina Alogbo, Joëlle Bekhazi, Shae Fournier, Katrina Monton, Dominique Perreault, Christine Robinson et Stephanie Valin sont les Québécoises de l’équipe.

Chez les hommes, les Québécois Dusan Aleksic, Justin Boyd, Nicolas Constantin-Bicari, David Lapins, George Torakis et leurs coéquipiers ont eux aussi été stoppés au premier tour éliminatoire où les Italiens les ont vaincus 8-2.

Les Canadiens entameront la ronde de matchs de classement pour les places 9 à 12 mardi.

 


Un retour en Europe satisfaisant pour Houle

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Hugo Houle

À son retour en Europe après ses victoires aux Jeux panaméricains et aux Championnats canadiens, Hugo Houle (AG2R-La Mondiale) a pris le 77e rang de la Classica San Sebastian, une course de 219 kilomètres qui se déroulait en Espagne.

Après son périple en Amérique du Nord, l’athlète de Sainte-Perpétue était satisfait de sa journée sur son vélo. « En général, nous avons bien couru en équipe. De mon côté, ça faisait très longtemps que je n’avais pas couru en Europe et les sensations étaient très, très bonnes. J’ai pu contribuer beaucoup au travail d’équipe et à remonter les gars. Très belle journée », a indiqué celui qui a terminé à 6 minutes 18 secondes du vainqueur, le Britannique Adam Yates (Orica GreenEdge), qui a enregistré un temps de 5 h 30 min 22 s.

En tête du peloton de 15 cyclistes qui a franchi l’arrivée à 15 secondes du meneur, le Belge Philippe Gilbert (BMC Racing) est monté sur la deuxième marche du podium, suivi de l’Espagnol Alejandro Valverde (Movistar), le vainqueur de l’édition 2014.

Le meilleur coéquipier du Québécois chez AG2R-La Mondiale a été Alexis Vuillermoz qui a pris le 17e rang. « Nous n’avons pas eu beaucoup de chance. Notre meilleur sprinteur a été pris dans une chute en fin de course, mais sinon ça s’est bien passé », a dit Houle.

« Finalement, ça s’est surtout joué dans la dernière montée, à 7 ou 8 kilomètres de l’arrivée. J’ai fait mon travail jusque là et je me suis retiré. Alexis était cinquième, mais il y a eu une chute à environ 300 m de l’arrivée et il a été atteint par un vélo. C’est pour ça que nous n’avons personne dans le top-10 », a ajouté Houle.

Numainville ennuyée par une crevaison

Toujours dans la course après la dernière montée du parcours de 124 kilomètres, la Québécoise Joëlle Numainville (Bigla) a terminé 117e en raison d’une crevaison dimanche, au Tour de Bochum, une étape de la Coupe du monde de l’Union cycliste internationale présentée en Allemagne.

« J’étais parmi les 15-20 premières après la dernière montée, mais j’ai eu une crevaison alors qu’il restait 3 kilomètres à faire. C’est plate ! Ça fait plusieurs fois que j’ai des problèmes mécaniques. Je me sentais bien ! Depuis trois semaines, ma forme va très bien. Ce sont des malchances », a expliqué l’athlète de Laval.

Sa coéquipière chez Bigla, la Finlandaise Lotta Lepistö, a terminé au pied du podium, au quatrième rang, dans le même temps que la gagnante, l’Italienne Barbara Guarischi (3 h 04 min 19 s), de Velocio-SRAM.

La Néerlandaise Lucinda Brand (Rabo Liv) et la Norvégienne Emilie Moberg (Hitec Products) ont complété le podium de la course qui s’est conclue au sprint.

La Montréalaise Lex Albrecht était quant à elle du côté des États-Unis pour participer au Tour de Catskills, dans l’état de New York. Elle a terminé au premier rang du classement général de cette course qui était pour elle une excellente occasion de s’entraîner.

« Comme je ne suis pas allée  en Europe avec Optum pour le dernier bloc de compétitions, Catskills m’a permis de m’entraîner dans une situation de course. J’ai gagné le titre de la meilleure grimpeuse, celui de la meilleure sprinteuse, en plus de terminer première au classement général ! » a indiqué l’athlète qui s’est réjouie de son expérience.

 


Brault découvre le parcours olympique

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Sarah-Anne Brault

La Québécoise Sarah-Anne Brault s’est classée 41e à la Qualification olympique mondiale, un événement de l’ITU présenté dimanche à Rio de Janeiro, au Brésil, disputé sur le parcours qui sera utilisé pour les Jeux olympiques de 2016.

L’athlète de Lévis, qui a inscrit un temps de 2 h 6 min 46 s, n’était pas satisfaite de sa performance. « Je ne m’entraîne pas aussi fort pour terminer aussi loin des gagnantes, a indiqué l’athlète. J’ai raté le premier peloton avec une nage assez ordinaire et notre peloton n’était pas assez organisé pour rattraper le temps perdu, malheureusement. »

L’Américaine Gwen Jorgensen a été la plus rapide, terminant la course en 1 h 58 min 46 s. Le podium a été complété par les Britanniques Non Stanford (1 h 59 min 05 s) et Vicky Holland (1 h 59 min 27 s).

« Le calibre était très élevé aujourd’hui étant donné que plusieurs pays avaient des qualifications olympiques en jeu. Non seulement les meilleures au monde se sont présentées, mais plusieurs ont également choisi cette course comme la plus importante de la saison, donc tout le monde était prêt pour une course très rapide », a raconté la triathlète québécoise.

Même si le résultat n’était pas celui qu’elle avait espéré pour cette course, Brault a tout de même pu se familiariser avec le parcours olympique. « J’ai quand même eu la chance de voir le parcours. Si je me qualifie pour les Jeux olympiques, je saurai sur quoi travailler et comment bien me préparer pour l’année prochaine. Avec une natation dans l’océan, un départ sur la plage, ainsi qu’une montée assez costaude que nous devions faire huit fois durant la partie à vélo, je peux dire que c’est un parcours plutôt atypique sur le circuit. »


Court séjour danois pour les archers québécois

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Patrick Rivest Buster

Patrick Rivest Bunster, Georcy-Stéphanie Thiffeault-Picard et Virginie Chénier ont tous les trois été éliminés lors des premières rondes éliminatoires du tournoi individuel, mercredi, aux Championnats du monde de tir à l’arc disputés à Copenhague, au Danemark.

Rivest Bunster a été le seul des trois archers québécois à atteindre le deuxième tour.

Classé 86e des qualifications lundi, le Montréalais s’est d’abord défait du Chinois Yu Xing, 27e, par la marque de 7-3. La route de Rivest Bunster s’est toutefois arrêtée lorsqu’elle a croisé celle du Chilien Guillermo Aguilar Gimpel. Ce dernier s’est imposé 6-4.

Après s’être classée 83e des qualifications, Virginie Chénier, de Laval, n’a pu se défaire de la Danoise Carina Rosenvinge, 30e, qui l’a vaincue 7-3.

Georcy-Stéphanie Thiffeault-Picard, 101e qualifiée, avait rendez-vous mercredi avec la Japonaise Kaori Kawanaka, 12e. La Montréalaise a subi l’élimination en baissant pavillon 6-0.

À l’épreuve par équipe, l’équipe masculine, composée de Rivest-Bunster, du Manitobain Jay Lyon et de l’Ontarien Crispin Duenas, a été sortie en huitième de finale par les Américains.

Thiffeault-Picard, Chénier et l’Ontarienne Kateri Vrakking n’ont pour leur part pas atteint la ronde éliminatoire réservée aux 16 premières équipes. Elles ont terminé 26es.


Rappel – Bourse de doctorat en physiologie du sport et de la performance

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L’INS Québec offre une bourse de 60 000 dollars canadiens répartis sur trois ans à un étudiant de troisième cycle dont le doctorat porte sur la physiologie du sport et de la performance. En plus de ses travaux académiques, le candidat doit démontrer une aptitude particulière à répondre aux exigences du sport de haut niveau.

Le doctorant devra livrer des services généraux en physiologie du sport à des athlètes de niveau national et international qui s’entraînent à l’INS Québec.  La thématique du doctorat doit s’inscrire dans les priorités identifiées par le sport et l’INS Québec. Parmi les thématiques recherchées, une attention particulière sera portée aux candidats qui ont de l’expérience dans les domaines suivants : suivi de l’état d’entraînement, récupération, planification de l’entraînement, évaluation de la condition physique, stratégies de voyage, altitude, chaleur, adaptations cellulaires à l’effort.

Le candidat devra faire preuve d’une grande autonomie pour offrir des services aux athlètes et entraîneurs de l’INS Québec tout en menant ses travaux académiques. La maîtrise de l’anglais et du français est essentielle.

Bourse proposée à compter de l’automne 2015.

Le dossier de candidature doit comporter

  • CV du candidat
  • CV du directeur de thèse
  • Lettre de motivation du candidat
  • Projet de recherche d’une page précisant la problématique ainsi que la méthodologie
  • Lettre de recommandation du directeur de thèse

SVP faire parvenir votre candidature par courriel à emploi@insquebec.org avant le 9 août, 23h59 (heure de l’Est)


Prochaines activités

Témoignage d’entraîneur : la préparation mentale

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26 août 2015, de 12 h à 13 h 30
INS Québec et sur le web
par Marco Iadeluca
Détails de l’activité

Offres d’emplois

Entraîneur-chef de l’équipe nationale junior / Football Canada
Date limite : 5 août 2015
Les détails de l’offre

Gestionnaire, finances / À nous le podium (Ottawa)
Date limite : 10 août 2015
Les détails de l’offre

Chef de la direction / Ski de fond Canada (Canmore)
Date limite : 10 août 2015
Les détails de l’offre

Directeur exécutif / Plongeon Québec (Montréal)
Date limite : 14 août 2015
Les détails de l’offre

Membres du conseil d’administration / Association canadienne de ski acrobatique
Date limite : 14 août 2015
Les détails de l’offre

Coordonnateur des opérations / Biathlon Canada (Canmore, Alberta)
Date limite : 16 août 2015
Les détails de l’offre

À surveiller

24-9 Multisport – Championnats du monde de la FINA, Kazan, Russie
À surveiller :
Natation: Alyson Ackman, Jade Dusablon, Audrey Lacroix, Sandrine Mainville, Victoria Poon et Katerine Savard;
Water-polo: Femmes : Krystina Alogbo, Joëlle Békhazi, Shae Fournier, Katrina Monton, Dominique Perreault, Christine Robinson et Stephanie Valin; Hommes: Dusan Aleksic, Justin Boyd, Nicolas Constantin-Bicari, David Lapins et George Torakis.

3-9 Cyclisme sur route – Tour de l’Utah (2.HC), plusieurs villes, Utah
À surveiller : Alizé Brien et Pierrick Nault

7-14 Multisport – Jeux parapanaméricains, Toronto, Ontario
À surveiller : plusieurs Québécois

8-9 Triathlon – Coupe du monde, Tiszaújváros, Hongrie
À surveiller :  Jérémy Briand, Xavier Grenier-Talavera, Emy Leagault, Alexis Lepage

8-9 Vélo de montagne – Coupe du monde, Windham, New York
À surveiller : plusieurs Québécois dont Raphaël Gagné

9-16 Basketball – Championnat des Amériques de la FIBA (femmes), Edmonton, Alberta
À surveiller : Nirra Fields et Lizanne Murphy

10-16 Badminton – Championnats du monde, Jakarta, Indonésie
À surveiller : Philippe Charron

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