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Semaine nationale des entraîneurs: Les entraîneurs marquants de Marie-Hélène Chisholm

21 septembre 2020
Semaine nationale des entraîneurs: Les entraîneurs marquants de Marie-Hélène Chisholm

SEMAINE NATIONALE DES ENTRAÎNEURS: LES ENTRAÎNEURS MARQUANTS DE MARIE-HÉLÈNE CHISHOLM

STEVE TRUDEL, UN PREMIER ENTRAÎNEUR PASSIONNÉ; NICOLAS GILL, UN ENTRAÎNEUR OLYMPIQUE PRÉVOYANT.

Dans le cadre de la Semaine nationale des entraîneurs, l’INS Québec a demandé à des entraîneurs de nous faire découvrir les mentors et entraîneurs qui les ont inspirés et influencés.
#MerciCoach

Marie-Hélène Chisholm a eu une prolifique carrière d’athlète en judo qui l’a mené jusqu’à la cinquième place aux Jeux olympiques d’Athènes. Aujourd’hui gestionnaire de la haute performance à Judo Canada, Marie-Hélène a été entraîneure au niveau provincial et national de 2008 à 2013. L’athlète olympique identifie deux entraîneurs marquants qui ont influencé à la fois son parcours d’athlète et d’entraîneur.

Un premier entraîneur comme modèle
Steve Trudel, son premier entraîneur, lui a transmis la passion pour le judo et le goût de se dépasser. « J’ai aimé le judo grâce à lui. Il a été un modèle d’entraîneur important pour moi. Sa façon d’agir avec nous, les plus jeunes, sa proximité et son accessibilité, ça a été déterminant pour moi. Lorsque j’ai commencé à entraîner, je me suis dit que je voulais être comme ça avec les athlètes », raconte Marie-Hélène.

Au début de l’âge adulte, la judoka donne quelques cours aux jeunes enfants. Même si l’expérience est positive, les exigences de sa carrière d’athlète internationale font en sorte qu’elle ne poursuit pas dans cette voie.

Une blessure qui change les plans
En 2007, alors qu’elle se prépare en vue des Jeux olympiques de 2008, une blessure au genou vient l’obliger à prendre une pause. Son entraîneur Nicolas Gill l’encourage alors à commencer des cours d’entraîneur. « Même si moi je n’envisageais pas vraiment la fin de ma carrière, que j’étais convaincue de mon retour à la compétition, je crois que Nicolas se doutait que cette blessure pouvait potentiellement mettre fin à ma carrière d’athlète », raconte celle qui détient toujours le meilleur résultat canadien à des Jeux olympiques pour une athlète féminine de judo.

Elle commence à suivre quelques cours de formation d’entraîneur sans réellement envisager une carrière d’entraîneur de haut niveau. « C’était une façon pour moi de préparer mon après-carrière. Je n’y avais pas trop pensé jusque-là. »

« Nicolas, puisqu’il avait aussi été athlète, savait que les connaissances acquises dans la formation d’entraîneurs pourraient m’aider à comprendre les deux côtés de la médaille si je revenais à la compétition. Parfois lorsque l’on est athlète, on ne comprend pas pourquoi notre entraîneur agit d’une telle manière, dit telles choses ou réagit d’une certaine façon. Quand tu commences à faire les cours d’entraîneur, tu comprends un peu mieux et quand tu deviens entraîneur plus encore, raconte-t-elle en riant. C’est le genre de formation qui t’aide à te développer comme personne. »

La carrière d’entraîneure après le sport de haut niveau
Le retour à la compétition n’aura finalement pas lieu. « Dans ma tête, il me restait encore plusieurs années sur les tatamis, mais la blessure a précipité la fin de ma carrière », raconte celle qui a pris sa retraite sportive en 2008. L’athlète de 29 ans s’investit alors à temps plein dans sa formation d’entraîneure.

Elle devient par la suite entraîneure provinciale pour Judo Québec avant de se diriger vers le poste d’assistante-entraîneure nationale qu’elle occupera jusqu’en 2013.

De nouvelles fonctions qui mettent à profit l’ensemble de sa carrière
Maintenant gestionnaire de la haute performance à Judo Canada, elle considère ce rôle comme une suite logique à son parcours. « Je travaille avec les entraîneurs et je soutiens les athlètes. Parfois, je fais le lien entre l’entraîneur et l’athlète. Mon expérience m’aide beaucoup à comprendre la perspective de chacun. »

Son premier entraîneur Steve Trudel lui a transmis la passion pour le judo, son entraîneur olympique Nicolas Gill l’a encouragé à suivre la formation pour faire de cette passion sa carrière.

Merci Steve Trudel!

Merci Nicolas Gill!

#MerciCoach